Plan de gestion environnementale pour le transfert de petites quantités de pesticides obsolètes moins dangereux aux centres de collecte intermédiaires
Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d’exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l’élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)
Un atelier de plaidoyer à  l’endroit des acteurs du monde rural s’est tenu, hier lundi, dans les locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable(AEDD) , visant un éveil accru des consciences sur la problématique des changements climatiques.
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Directeur général de l’AEDD, Mamadou GAKOU, qui avait à ses cotés le coordinateur du projet GCP/MLI/033/LDF « Intégration de la résilience climatique dans la production agricole pour la sécurité alimentaire au Mali », Mohamed SOUMARE.
Le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement par l’entremise de la direction nationale des eaux et forêts et la société Tam Voyage ont signé lundi des contrats de concession de la forêt classée de la Faya et d’amodiation des réserves de faune du Sounsan et du Banifing Baoulé. La cérémonie s’est déroulée au Conseil national du patronat malien, sous la présidence du ministre l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa. C’était en présence du directeur national des eaux et forêts, Alassane Boncana Maïga, du patron de Tam Voyage, Mamadou Sinsé Coulibaly, et de plusieurs fonctionnaires du service des eaux et forêts.
Dans cette logique d’aider le Mali a atteindre son objectif d’indépendance énergétique, la promotrice de la société coopérative Abzesolar, la princesse Abzeita Djigma, en collaboration avec l’agence de l’environnement et du développement durable, a décidé de mettre sur le marché malien la lampe solaire Mama light. .la cérémonie de lancement a eu lieu, hier lundi, à l’Ambassade du Burkina, sous la présidence du ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Ousmane AG Rhissa.
La mise sur le marché d’un tel équipement solaire est une réponse à une expérience personnelle vécue par la promotrice elle-même durant sa jeune et tendre enfance .Etant une petite fille, dans son petit village burkinabé, ou il n’y avait aucune électricité, la princesse Abzeita Djigma, d'après son propre témoignage, aura appris et étudié à travers l’utilisation d’une lampe tempête. Depuis cette expérience vécue, cette ingénieur en électricité a nourri le souait de changer, un jour, la donne autant qu’elle le pourra .
Dans le but de promouvoir l’énergie solaire, la société Abzesolar SA a procédé au lancement de sa lampe solaire portant la marque » Mama Light « . La cérémonie de lancement s’est déroulée hier dans l’enceinte de l’Ambassade du Burkina Faso, en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles Son Altesse royale, la princesse Abzeita Djigma de Koumbissiri à 30 Km de Ouaga au Burkina Faso et son époux, Drs Anton Martens, initiateurs dudit projet.
En réponse à la croissance des impacts négatifs sur l’environnement et compte tenu de la place grandissante qu’occupe l’environnement pour la société, Abzesolar SA a mis en place une stratégie de développement qui consiste à lutter contre les répercussions néfastes de l’activité humaine sur l’environnement.
A tout seigneur tout seigneur ! Son Altesse royale la princesse Abzeita Djigma, a ainsi rappelé l’origine de ce projet, tiré de son enfance. A l’époque, sans lumière, tout se faisait dans le noir. Depuis lors, qu’elle rêvait de faire jaillir de la lumière dans les zones obscures.
L’hôtel Azalai Salam a servi de cadre, le 05 avril dernier, pour le lancement du projet de RESO CLIMAT MALI. Etaient présents, les représentants du Ministre de l’environnement et de l’ambassade de Norvège et le Coordinateur du projet Mr Mamane Zakara Diallo. L’objectif de cette initiative consiste à identifier et financer dix microprojets d’adaptation dont la réalisation contribuera à accroitre la résilience des couches les plus pauvres et vulnérables en zone sahélienne du Mali.
Il est évident que l’ensemble des secteurs de l’activité économique du Mali sont menacés par les effets des changements climatiques. Il est donc impérieux que des mesures urgentes soient prises pour adapter les moyens de subsistance des populations afin d’amoindrir les conséquences des changements climatiques et lutter contre la pauvreté. C’est dans ce cadre que le RESO Climat Mali a formé une plateforme d’acteurs de la société civile intervenant dans les domaines de l’environnement et des changements climatiques.
L’ancienne excavation devait être utilisée comme dépôt d’ordures pour son remblayage. Elle est devenue au fil des ans une source de nuisances décriée par les riverains
Dans notre capitale, les décharges provisoires ont la fâcheuse habitude de devenir au fil du temps, des dépotoirs permanents, exacerbant les difficultés d’assainissement de la ville.
Le cas de la décharge du quartier de Doumanzana, en Commune I de Bamako, illustre bien ce travers. Le site est situé entre les zones de Doumanzana I et II. De nos jours, il est l’une des principales sources de discorde entre les autorités communales et les habitants, notamment les riverains du dépotoir. Hier, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, a visité le site. Il était accompagné pour la circonstance de cadres de son département ainsi que de représentants des autorités communales et administratives.
Le ministre de l’environnement et de l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, soucieux de l’avenir des forêts classées maliennes, a introduit dans son programme d’activité la recherche de partenaires privés, doués et performants dans le domaine, afin de travailler en synergie dans la sauvegarde des forêts classées, qui de nos jours connaissent une dégradation grave. Tel a été l’objectif de sa visite le samedi 9 mars dernier, à la ferme agricole Klédu de Baguineda et à la pépinière de Korokoro à Zantiguila.
La forte délégation conduite par le ministre avait avec elle deux partenaires privilégiés du ministère de l’environnement, à savoir les Ambassadeurs de la Suède, SEM Carin Wall et du Danemark, SEM Anders Garly Andersen.
Les crises socio politiques sont toujours le terreau des abus contre le domaine environnemental
Le poète Friedrich Hölderlin, père de l’idéalisme allemand, disait « qu’en même temps que croissent les risques, croît aussi ce qui sauve. Le mot crise en idéogramme chinois, veut dire à la fois danger et opportunité. Au cœur des mouvements de transition, comment sommes nous capables de construire de la résilience, comme une capacité à rebondir ou une aptitude à résister aux chocs? Comment prévenir les traumatismes et les transformer en leviers positifs ? Malgré les obstacles, malgré les objections, malgré les critiques, le sentiment d’impuissance face au système doit être surmontable.
Le Cadre stratégique d’investissement pour la gestion durable des terres propose la régénération naturelle assistée. Une politique qui sera mise en œuvre à travers 1000 projets pour couvrir 200.000 hectares et fertiliser 500.000 ha de terres
Les trois quarts des populations les plus pauvres de la Terre vivent dans des zones rurales. La grande majorité d’entre elles dépendent de l’agriculture pour sa subsistance quotidienne. Forcées d’extraire tout ce qu’elles peuvent de la terre pour leur nourriture, leur énergie, leurs logements et leurs revenus, les populations pauvres deviennent à la fois une cause et une conséquence de la désertification. Avec la dégradation des terres, c’est toute la base des ressources agricoles qui se trouve minée. La disponibilité de terres pour la production agricole est donc essentielle pour garantir la production alimentaire et les prix à moyen et long terme. La dégradation des terres au cours des 25 prochaines années pourrait contribuer à réduire de 12% la production alimentaire mondiale, cette proportion sera plus importante dans les zones sèches. Cela induira une augmentation des cours mondiaux des denrées alimentaires de l’ordre de 30%, selon Alamir Sinna Touré, point focal du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD). Dans le fond, explique le docteur Touré, plusieurs années d’actions ont vu des progrès pour ce qui est de mettre la désertification à l’ordre du jour international. Mais le problème ne reçoit toujours pas l’attention qu’il mérite. Cette faiblesse d’attention constitue un sujet de préoccupation grandissant, indique-t-il. Même si les ressources naturelles et les facteurs climatiques déterminent les systèmes agricoles utilisables, ce seront toujours les politiques nationales et internationales et les changements institutionnels qui détermineront les facteurs socio-économiques qui favorisent la dégradation des terres ou qui seront capables de créer un environnement favorable à la diffusion et l’adoption de la gestion durable des terres (GDT).
L’Union locale de la filière de la noix de cajou du cercle promeut la transformation et la commercialisation de ce produit rentable
L’anacardier est une culture aux multiples potentialités qui prend de plus en plus une envergure mondiale. En effet les marchés d’Europe et d’Amérique du Nord sont fortement demandeurs de noix de cajou qui apparaît, à l’heure actuelle, comme l’un des produits agricoles africains rémunérateurs à l’exportation. Un proverbe est d’ailleurs en train de naître au Bénin: «la noix de cajou sèche les larmes du coton». Des pays comme le Benin et la Côte d’Ivoire voisine ont pris une bonne longueur d’avance dans la production.
C’est peut-être le moment pour nos agriculteurs d’entrer dans la danse. Les organisations paysannes regroupées en coopératives de Kadiolo semblent l’avoir compris. Ils ont maintenant décidé de promouvoir la production, la transformation et la commercialisation de cajou ou l’anacarde dans la localité.
Cette session présidée par le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a réuni l’ensemble des administrateurs dans la salle de conférence de l’ AEDD, le 10 janvier.
A l’ouverture,  le Directeur Général de l’AEDD a fait observer une minute de silence à la mémoire des trois travailleurs de l’AEDD disparus en 2012. Il s’agit de M.Djiriba Traoré, Conseiller du Directeur, M. Fassalima Dembélé, Chauffeur et Mme Touré Hawa Minta, chef du Bureau Accueil et Orientation.
Dans son allocution d’ouverture, M. Ousmane Ag Rhissa, Président du Conseil d’Administration, a  caractérisé le contexte socio politique qui a frappé le pays depuis le 22 mars 2012 ; contexte qui a fait que « plusieurs priorités et recommandations issues du dernier Conseil d’Administration ont été revues ».
Une brève cérémonie de présentation de vœux a eu lieu, le 02 janvier dans la salle de conférence du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Deux interventions ont eu lieu : la première par M. DIABATE, au nom des travailleurs et la deuxième par le ministre Ousmane Ag Rhissa.
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Dans les domaines de la gestion durable des écosystèmes, de l’amélioration et de la sécurisation des moyens d’existence des populations, du renforcement des systèmes de gouvernance à tous les niveaux d’adaptation des résultats au changement climatique, d’importants résultats ont été obtenus. Mais, en dehors des acteurs impliqués et des partenaires, ces résultats sont très peu diffusés ou répliqués dans d’autres localités. Cette lacune dénote de l’absence de lien systématique avec les autres acteurs et, particulièrement les décideurs.
En réponse à cette préoccupation, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a mis en œuvre l’Initiative pour la réduction de la pauvreté et la gestion de l’environnement en Afrique de l’ouest (PREMI). L’opération est menée en étroite collaboration avec le programme de recherche sur le Changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS), l’Institut international de recherche sur les cultures en zone semi-aride tropicale (ICRISAT) et l’Institut d’économie rurale (IER).
La treizième édition de la Quinzaine de l’Environnement, la plus grande campagne de mobilisation nationale en faveur de la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie, se tient du 05 au 17 juin 2012.
Organisée par le Ministère de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement, à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, la société civile, les structures techniques de l’Etat, la Quinzaine met en valeur deux dates :
-         le 05 juin qui correspond à la journée mondiale de l’Environnement dont le thème retenu cette année est : Économie verte: en faites-vous partie?
-         Le 17 juin qui correspond à la journée internationale de lutte contre la désertification dont le thème retenu cette année est : « Les sols en santé soutiennent votre vie: Allons vers une neutralité de la dégradation des terres ».
Pour cette édition, la commission nationale d’organisation a décidé de tenir la Quinzaine dans un format simple mais expressif autour des activités suivantes :
- une journée scientifique sur la problématique et le financement de l’économie verte au Mali, la gestion durable des terres, les Conflits et la gestion des ressources naturelles, et les liens Santé –Environnement ;
- le lancement d’un concours les bonnes initiatives en matière de développement Durable ;
- l’initiation des artisans à certaines techniques de production de l’énergie à base solaire et éolienne.
Pour tous renseignements complémentaires, prendre contact avec l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Quartier du Fleuve,
Tel : 20 231074
66781540
Mon Environnement, je m’en occupe !
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a procédé au lancement samedi de la campagne régionale d’assainissement en 3è région. La cérémonie de lancement a eu lieu à Bougouni en présence des autorités politiques et administratives de la région de Sikasso. Avant de remettre un important lot de matériels d’assainissement et de donner le premier coup de pelle, le ministre Sangaré a indiqué que la « Campagne nationale d’assainissement doit être aujourd’hui des intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l’amélioration de la qualité du cadre de vie ».
Il a rappelé ensuite qu’après la conférence de Rio sur le Sommet de la Terre en 1992 et le Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de réduire de moitié la proportion de la population n’ayant pas accès à un système d’assainissement adéquat d’ici 2015. Cet objectif est consigné en 7è position par ceux du Millénaire du pour le développement. « C’est dans ce cadre que la République du Mali s’est engagée dans un processus de développement socio-économique durable à travers la ratification de plusieurs conventions, accords et traités relatifs à la protection de l’environnement », a expliqué Tiémoko Sangaré.
Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d’exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l’élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)

