Les nouvelles du MEA
Atelier sur l’état des lieux du Delta intérieur du Niger, le 15 Février 2010
17.02.2010
Le discours du Ministre de l’Environnement et de l’AssainissementC’est pour moi un réel plaisir et un agréable devoir de présider la réunion de présentation de l’Etat des lieux du Delta Intérieur du Niger qui est la première phase, et en quelque sorte le prélude, de l’élaboration du Programme National de Développement Durable du Delta Intérieur du Niger.
Ce programme concerne les trois régions de Ségou, Mopti et Tombouctou, sept cercles et les communes concernées. Il permettra après une analyse de la situation actuelle et la capitalisation des expériences du passé, de définir le contenu et les modalités de gestion à long terme d’un programme de développement durable, y compris son ancrage institutionnel, sa stratégie d’investissement et son financement.
L’étude, dont la première phase nous est présentée aujourd’hui, est prévue pour une durée de six mois.
Elle doit aboutir à l’élaboration d’un programme de développement durable du delta pour la période 2010 - 2020 et, à plus court terme, à l’élaboration d’un programme d’investissement triennal pour le Delta vif pour la période 2010 -2012 comme première phase de la mise en œuvre du programme de développement durable.
La présentation de l’Etat des lieux du Delta qui nous réunit est particulièrement importante pour mettre l’ensemble des acteurs au même niveau d’information et pour partager le même diagnostic. Cette réunion de Bamako sera poursuivie dans les jours qui viennent par des réunions analogues dans les capitales régionales.
Dans un mois environ nous nous réunirons à nouveau pour élaborer, sur la base de propositions du consultant, une vision commune à tous les acteurs pour le développement durable du delta. Ce sera d’ailleurs l’occasion de réunir le Comité national de suivi et d’orientation de ce programme, comité qui vient d’être crée par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement du Mali.
Mesdames et Messieurs,
Le fleuve Niger, ainsi que son bassin versant, est l’un des supports les plus importants de l’économie nationale. Sa préservation et sa gestion durable sont une des priorités du Gouvernement.
Traversant le pays sur presque toute sa longueur, il est en sursis aujourd’hui du fait de l’ensablement, de l’érosion de ses berges, de la pollution chimique et de toutes sortes d’agressions.
Plus que jamais son avenir est en jeu. C’est toute la portée de l’appel du Président de la République dans le Projet pour le Développement Economique et Social (PDES), à faire du combat pour la survie du fleuve Niger une priorité absolue et à lancer des travaux de désensablement de ses berges.
La formulation d’un programme de développement durable du Delta Intérieur du Niger revêt une importance toute particulière pour le Gouvernement du Mali dans la mesure où elle permettra le développement durable et la valorisation des ressources naturelles de cette zone, à travers les secteurs productifs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.
Elle permettra également l’élaboration d’un cadre cohérent des interventions en cours et à venir, sans lequel, le développement durable du Delta Intérieur du Niger restera illusoire.
Au-delà de ses potentialités agricoles, pastorales, halieutiques et touristiques, le Delta Intérieur du Niger est d’une grande importance sur le plan international, en raison de sa riche biodiversité.
Le Programme de développement durable permettra d’explorer au mieux les opportunités de générer des revenus en vue de la lutte contre la pauvreté tout en maintenant le potentiel productif des ressources naturelles et la riche biodiversité du Delta Intérieur du Niger
Mesdames et Messieurs,
L’avenir du Delta du Niger concerne tous les acteurs qu’ils soient décideurs ou usagers. La vision que nous devons développer pour son avenir et les choix du développement que nous aurons à faire doivent être des actions collectives et consensuelles. Cela est vrai tant au niveau de l’Etat et de ses différents départements ministériels qu’au niveau des opérations de terrain.
M’adressant aux autorités administratives et politiques, aux collectivités territoriales ainsi qu’aux populations, aux acteurs économiques et à la société civile des régions de Ségou, Mopti et de Tombouctou, je voudrais les engager à participer activement non seulement à la réflexion, mais aussi sur le terrain au travail qui sera réalisé par l’équipe de consultants et à faire en sorte que les populations riveraines concernées s’approprient des résultats des travaux de la présente étude
Il faut aussi souligner que l’avenir du delta ne se joue pas uniquement sur ce qui va être décidé au sein de ses frontières. La disponibilité en eau, dont on sait le rôle crucial qu’elle joue sur les plans économique et écologique, est largement dépendante des autres utilisateurs et gestionnaires de l’eau en amont que sont notamment les offices de cultures irriguées et les grands barrages.
C’est pourquoi une vision plus large de gestion de l’eau au delà du delta doit être promue en termes d’aménagement et de gestion du territoire national.
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais souligner ici l’implication et l’engagement de nombreux Partenaires Techniques et Financiers pour le développement économique et la gestion de l’environnement dans le delta intérieur du Niger. Qu’ils trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude et l’assurance que mon département mettra tout en œuvre, en liaison avec les autre départements concernés, pour que la concertation et la coordination entre leurs actions et celles de l’Etat soient assurées ;
C’est aussi le lieu ici de remercier très sincèrement au nom du Président de la République et du Gouvernement du Mali, le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas et celui du Royaume de la Suède qui viennent ainsi de renforcer les liens de coopération avec notre pays à travers le financement de cette importante étude dans une des zones bioclimatiques les plus sensibles de notre pays.
Je garde le ferme espoir qu’à la fin de cette consultation toutes les conditions seront réunies pour un développement durable du delta intérieur du Niger intégrant les différents enjeux liés aux fonctions écologiques, l’exploitation des ressources naturelles et leur gouvernance, et les différentes stratégies d’adaptation des populations.
C’est sur cette note d’espoir et confiant en l’avenir que je déclare ouverte la réunion d’information sur l’état des lieux du delta intérieur du Niger.
Je vous remercie.
Le fleuve Niger, ainsi que son bassin versant, est l’un des supports les plus importants de l’économie nationale. Sa préservation et sa gestion durable sont une des priorités du Gouvernement.
Traversant le pays sur presque toute sa longueur, il est en sursis aujourd’hui du fait de l’ensablement, de l’érosion de ses berges, de la pollution chimique et de toutes sortes d’agressions.
Plus que jamais son avenir est en jeu. C’est toute la portée de l’appel du Président de la République dans le Projet pour le Développement Economique et Social (PDES), à faire du combat pour la survie du fleuve Niger une priorité absolue et à lancer des travaux de désensablement de ses berges.
La formulation d’un programme de développement durable du Delta Intérieur du Niger revêt une importance toute particulière pour le Gouvernement du Mali dans la mesure où elle permettra le développement durable et la valorisation des ressources naturelles de cette zone, à travers les secteurs productifs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.
Elle permettra également l’élaboration d’un cadre cohérent des interventions en cours et à venir, sans lequel, le développement durable du Delta Intérieur du Niger restera illusoire.
Au-delà de ses potentialités agricoles, pastorales, halieutiques et touristiques, le Delta Intérieur du Niger est d’une grande importance sur le plan international, en raison de sa riche biodiversité.
Le Programme de développement durable permettra d’explorer au mieux les opportunités de générer des revenus en vue de la lutte contre la pauvreté tout en maintenant le potentiel productif des ressources naturelles et la riche biodiversité du Delta Intérieur du Niger
Mesdames et Messieurs,
L’avenir du Delta du Niger concerne tous les acteurs qu’ils soient décideurs ou usagers. La vision que nous devons développer pour son avenir et les choix du développement que nous aurons à faire doivent être des actions collectives et consensuelles. Cela est vrai tant au niveau de l’Etat et de ses différents départements ministériels qu’au niveau des opérations de terrain.
M’adressant aux autorités administratives et politiques, aux collectivités territoriales ainsi qu’aux populations, aux acteurs économiques et à la société civile des régions de Ségou, Mopti et de Tombouctou, je voudrais les engager à participer activement non seulement à la réflexion, mais aussi sur le terrain au travail qui sera réalisé par l’équipe de consultants et à faire en sorte que les populations riveraines concernées s’approprient des résultats des travaux de la présente étude
Il faut aussi souligner que l’avenir du delta ne se joue pas uniquement sur ce qui va être décidé au sein de ses frontières. La disponibilité en eau, dont on sait le rôle crucial qu’elle joue sur les plans économique et écologique, est largement dépendante des autres utilisateurs et gestionnaires de l’eau en amont que sont notamment les offices de cultures irriguées et les grands barrages.
C’est pourquoi une vision plus large de gestion de l’eau au delà du delta doit être promue en termes d’aménagement et de gestion du territoire national.
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais souligner ici l’implication et l’engagement de nombreux Partenaires Techniques et Financiers pour le développement économique et la gestion de l’environnement dans le delta intérieur du Niger. Qu’ils trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude et l’assurance que mon département mettra tout en œuvre, en liaison avec les autre départements concernés, pour que la concertation et la coordination entre leurs actions et celles de l’Etat soient assurées ;
C’est aussi le lieu ici de remercier très sincèrement au nom du Président de la République et du Gouvernement du Mali, le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas et celui du Royaume de la Suède qui viennent ainsi de renforcer les liens de coopération avec notre pays à travers le financement de cette importante étude dans une des zones bioclimatiques les plus sensibles de notre pays.
Je garde le ferme espoir qu’à la fin de cette consultation toutes les conditions seront réunies pour un développement durable du delta intérieur du Niger intégrant les différents enjeux liés aux fonctions écologiques, l’exploitation des ressources naturelles et leur gouvernance, et les différentes stratégies d’adaptation des populations.
C’est sur cette note d’espoir et confiant en l’avenir que je déclare ouverte la réunion d’information sur l’état des lieux du delta intérieur du Niger.
Je vous remercie.
C’est la deuxième mission de supervision qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).
Le rapport ici
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Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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