Les nouvelles du MEA
Projet de conservation et de valorisation de la biodiversité du Gourma et des éléphants, la 5è session du Comité de Pilotage à Tombouctou
02.03.2010
Dans son discours d’ouverture, le ministre Sangaré a rappelé que ce projet s’inscrit en droite ligne des stratégies nationales de conservation de la biodiversité et de réduction de la pauvreté. « Il porte sur la délicate conciliation entre la conservation de la nature et de la faune sauvage, la rationalisation des divers usages et l’implication des collectivités locales », a souligné le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement. Tiémoko Sangaré a ajouté que les 22 communes couvertes par le projet doivent prendre conscience de leur rôle novateur sur le plan institutionnel et sur le plan juridique dans le domaine du transfert de la gestion des ressources naturelles pour bâtir un système intercommunal qui soit compatible avec la gestion de la biodiversité et le développement local.
Le ministre Sangaré a rappelé également que le Projet de conservation et de valorisation de la biodiversité du Gourma et des éléphants est axé principalement sur la création et la gestion d’aires de conservation qui est sa thématique la plus essentielle et la plus délicate. Le ministre a ajouté que sur les 7 sites potentiels identifiés, 3 d’entre eux ont été délimités et disposent d’organismes de gestion. Le plan d’aménagement et de gestion d’un de ces sites – celui de Haïré – est en cours d’approbation.
Il a révélé aussi que 43 projets d’initiatives locales de biodiversité, initiés par des particuliers, des groupements et des collectivités territoriales, ont été financés par le projet. Ces projets d’initiatives locales sont aujourd’hui porteurs d’espoir.
Dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage, le projet devra d’une part renforcer les capacités communales et intercommunales de gestion de la biodiversité et d’autre part promouvoir la création d’une Association intercommunale de gestion de la biodiversité qui devait prendre le relais de l’Etat pour la gestion des trois composantes opérationnelles du projet au bout de trois ans.
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a par ailleurs souligné qu’étant donné l’état d’avancement de la mise en œuvre des aires de conservation, il convient d’être réaliste pour les deux prochaines années en concentrant les activités sur les quatre aires situées sur le parcours des éléphants à savoir Karwassa entre Inadiatafane et Banzena, Haïré au sud de la porte des éléphants, Seno-Mango limitrophe du Burkina Faso et la mare de Gossi.
Les ambitions de conservation et de gestion contrôlée des usages dans ces aires doivent pouvoir être adaptées aux capacités réelles des populations et des gestionnaires locaux sur les plans opérationnel, économique et social. De même, le parcours des éléphants en dehors des aires de conservation doit également bénéficier d’actions d’aménagement et de sécurisation qui doivent s’inscrire dans un schéma d’aménagement et de gestion qui reste à élaborer. Des initiatives locales pourraient participer à ces aménagements.
L’évaluation à mi-parcours du projet a été l’occasion pour nos partenaires techniques et financiers de bien définir les modalités de leur soutien pour amener le projet à terme dans les meilleures conditions.
Bréhima TOURE
CM/MEA
Il a révélé aussi que 43 projets d’initiatives locales de biodiversité, initiés par des particuliers, des groupements et des collectivités territoriales, ont été financés par le projet. Ces projets d’initiatives locales sont aujourd’hui porteurs d’espoir.
Dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage, le projet devra d’une part renforcer les capacités communales et intercommunales de gestion de la biodiversité et d’autre part promouvoir la création d’une Association intercommunale de gestion de la biodiversité qui devait prendre le relais de l’Etat pour la gestion des trois composantes opérationnelles du projet au bout de trois ans.
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a par ailleurs souligné qu’étant donné l’état d’avancement de la mise en œuvre des aires de conservation, il convient d’être réaliste pour les deux prochaines années en concentrant les activités sur les quatre aires situées sur le parcours des éléphants à savoir Karwassa entre Inadiatafane et Banzena, Haïré au sud de la porte des éléphants, Seno-Mango limitrophe du Burkina Faso et la mare de Gossi.
Les ambitions de conservation et de gestion contrôlée des usages dans ces aires doivent pouvoir être adaptées aux capacités réelles des populations et des gestionnaires locaux sur les plans opérationnel, économique et social. De même, le parcours des éléphants en dehors des aires de conservation doit également bénéficier d’actions d’aménagement et de sécurisation qui doivent s’inscrire dans un schéma d’aménagement et de gestion qui reste à élaborer. Des initiatives locales pourraient participer à ces aménagements.
L’évaluation à mi-parcours du projet a été l’occasion pour nos partenaires techniques et financiers de bien définir les modalités de leur soutien pour amener le projet à terme dans les meilleures conditions.
Bréhima TOURE
CM/MEA
C’est la deuxième mission de supervision qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).
Le rapport ici
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Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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