Les nouvelles du MEA
Visite de la décharge de Noumoubougou et de la station d’épuration
09.07.2010
Sur le site de Noumoubougou qui est vaste de 51 hectares, le ministre a été reçu par les responsables de la direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et nuisances et de l’entreprise chinoise chargée de la construction des installations devant recevoir les ordures ménagères de la capitale. Il est ressorti des explications que 3 fosses vont être creusées pour servir de réceptacle aux déchets.
Pour le moment, les travaux portent sur une seule fosse appelée « cellule A ». La construction de la « cellule A » et des infrastructures connexes comme le hangar, les pistes d’accès, le forage, va coûter la somme de 4 milliards de Fcfa. Quand elle sera prête, assurent les techniciens, cette fosse pourra recevoir les déchets ménagers de la capitale pendant une durée de 4 années. Le délai de construction de la cellule est de 18 mois à compter du mois de mai.
Les techniciens estiment que la construction des « cellules B et C » doit être entreprise immédiatement après la fin des travaux de la première cellule. Afin que le problème de lieu de stockage ne se pose plus. Le coût total du projet de construction de la décharge finale de Noumoubougou se chiffre à 11 milliards de Fcfa.
L’ensemble des installations pourra recevoir les déchets de Bamako pour une durée de 20 ans environ. Les techniciens tablent sur les enlèvements qu’effectueront l’usine de bioénergie qui sera installée à côté par l’entreprise Vica qui a déjà signé un contrat avec l’Etat malien pour l’utilisation des déchets en vue de produire de l’électricité.
Signalons que la décharge finale de Noumoubougou rentre dans le cadre d’un programme global qui prévoit la construction de 4 décharges finales dans la capitale.
A la station d’épuration des eaux usées de la Zone industrielle, le ministre a appris que le traitement des eaux usées n’est pas encore tout à fait à point. Car à la sortie de la station d’épuration, l’eau est impropre à la vie. « Il n’y a pas d’oxygène dans cette eau. Cela est dû au problème de prétraitement que certaines usines ne réalisent pas », a expliqué un technicien de la station. A ce niveau, le ministre a instruit de prendre des sanctions contre les unités industrielles qui ne réaliseraient pas le prétraitement de leurs eaux usées avant de les envoyer dans la station d’épuration.
Le problème des émanations des mauvaises odeurs s’est beaucoup atténué aujourd’hui grâce aux efforts des techniciens.
A la fin de sa visite, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a confié à la presse sa satisfaction par rapport à l’évolution des deux installations. Dans peu de temps, la décharge finale de Noumoubougou sera fonctionnelle. Tout comme la station d’épuration de Sotuba. Ces deux installations contribueront à amenuiser les problèmes d’assainissement de notre capitale.
Bréhima TOURE
CM/MEA
Les techniciens estiment que la construction des « cellules B et C » doit être entreprise immédiatement après la fin des travaux de la première cellule. Afin que le problème de lieu de stockage ne se pose plus. Le coût total du projet de construction de la décharge finale de Noumoubougou se chiffre à 11 milliards de Fcfa.
L’ensemble des installations pourra recevoir les déchets de Bamako pour une durée de 20 ans environ. Les techniciens tablent sur les enlèvements qu’effectueront l’usine de bioénergie qui sera installée à côté par l’entreprise Vica qui a déjà signé un contrat avec l’Etat malien pour l’utilisation des déchets en vue de produire de l’électricité.
Signalons que la décharge finale de Noumoubougou rentre dans le cadre d’un programme global qui prévoit la construction de 4 décharges finales dans la capitale.
A la station d’épuration des eaux usées de la Zone industrielle, le ministre a appris que le traitement des eaux usées n’est pas encore tout à fait à point. Car à la sortie de la station d’épuration, l’eau est impropre à la vie. « Il n’y a pas d’oxygène dans cette eau. Cela est dû au problème de prétraitement que certaines usines ne réalisent pas », a expliqué un technicien de la station. A ce niveau, le ministre a instruit de prendre des sanctions contre les unités industrielles qui ne réaliseraient pas le prétraitement de leurs eaux usées avant de les envoyer dans la station d’épuration.
Le problème des émanations des mauvaises odeurs s’est beaucoup atténué aujourd’hui grâce aux efforts des techniciens.
A la fin de sa visite, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a confié à la presse sa satisfaction par rapport à l’évolution des deux installations. Dans peu de temps, la décharge finale de Noumoubougou sera fonctionnelle. Tout comme la station d’épuration de Sotuba. Ces deux installations contribueront à amenuiser les problèmes d’assainissement de notre capitale.
Bréhima TOURE
CM/MEA
C’est la deuxième mission de supervision qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).
Le rapport ici
plus...
Le rapport ici
plus...
Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.
plus...
L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
plus...
L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
plus...
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
plus...
Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
plus...
PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
plus...
Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.
plus...
Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
plus...

