Les nouvelles du MEA
Boulangeries, vers l’arrêt de l’utilisation du bois
21.07.2010
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a rencontré le groupement des boulangers du district de Bamako. La réunion qui s’est tenue dans les locaux de son département lundi après-midi, a eu lieu en présence du conseiller technique Souleymane Cissé, du directeur national des eaux et forêts Alassane Boncana Maïga. Ainsi qu’un représentant de la direction nationale des industries.
En souhaitant la bienvenue à ses invités, le ministre Sangaré a insisté sur l’impérieuse nécessité d’abandonner l’utilisation du bois dans la fabrication du pain. Il a expliqué que son département a le souci de préserver le couvert végétal sans pénaliser les activités économiques. « Faisons en sorte de ne pas atteindre le point de non retour dans la dégradation de notre couvert végétal », a-t-il exhorté. Il a proposé ensuite qu’à défaut d’un abandon immédiat de l’utilisation du bois par les boulangeries, son département exigera que les boulangers s’impliquent dans le reboisement pour remplacer les arbres coupés.
En souhaitant la bienvenue à ses invités, le ministre Sangaré a insisté sur l’impérieuse nécessité d’abandonner l’utilisation du bois dans la fabrication du pain. Il a expliqué que son département a le souci de préserver le couvert végétal sans pénaliser les activités économiques. « Faisons en sorte de ne pas atteindre le point de non retour dans la dégradation de notre couvert végétal », a-t-il exhorté. Il a proposé ensuite qu’à défaut d’un abandon immédiat de l’utilisation du bois par les boulangeries, son département exigera que les boulangers s’impliquent dans le reboisement pour remplacer les arbres coupés.
A sa suite, le directeur national des eaux et forêts a révélé que dans le district de Bamako, selon une étude datant de 2008, 220 boulangeries existent dans notre capitale. 80% de ces boulangeries fonctionnent avec du bois et consomment 60% de ce combustible utilisé dans le district de Bamako. « La majorité de cette quantité de bois rentre dans la ville de façon frauduleuse », a précisé Alassane Boncana Maïga qui a attiré l’attention sur le fait que les forêts ne peuvent plus supporter le rythme d’exploitation actuel. Il a plaidé pour la pratique consistant à amener les boulangers à produire eux-mêmes le bois dont ils ont besoin.
Le porte-parole des boulangers M. Thiam, a indiqué que sa corporation est de cœur avec le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement pour la protection du couvert végétal. « Même si on n’est pas spécialiste du domaine, on sait que le problème est réel. Nous consommons beaucoup de bois. Nous sommes prêts à collaborer pour trouver une solution alternative à l’utilisation du bois dans les boulangeries », a-t-il assuré en reconnaissant que beaucoup de boulangers utilisent le bois parce que cela amoindrit les coûts de fabrication du pain.
Il a expliqué que l’utilisation du bois crée des problèmes techniques dans les boulangeries. Pour lui, la solution réside dans la concertation entre les services techniques et les boulangers pour trouver des solutions alternatives. « Si on veut vraiment arrêter l’utilisation du bois, on peut le faire. L’Etat peut nous aider en subventionnant l’adaptation des machines aux normes internationales et en détaxant le DDO », a-t-il proposé en faisant remarquer que les boulangeries emploient plus de 50.000 personnes.
Prenant la parole pour conclure, le ministre Tiémoko Sangaré a constaté qu’il y a une unanimité sur l’urgence de faire quelque chose pour stopper la dégradation du couvert végétal. « Il ne vient à l’esprit de personne de prendre des mesures pour mettre en péril les activités du secteur de la boulangerie », a-t-il rassuré en annonçant que les discussions se poursuivront avec les services techniques de l’Etat pour trouver une solution idoine.
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a insisté sur l’implication des boulangers dans le reboisement en évoquant les clauses de responsabilité sociale des entreprises. « Nous allons faire appel aux clauses de responsabilité sociale des entreprises pour la systématisation de l’inscription du reboisement dans leurs activités », a annoncé le ministre Sangaré.
Bréhima TOURE
CM/MEA
Le porte-parole des boulangers M. Thiam, a indiqué que sa corporation est de cœur avec le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement pour la protection du couvert végétal. « Même si on n’est pas spécialiste du domaine, on sait que le problème est réel. Nous consommons beaucoup de bois. Nous sommes prêts à collaborer pour trouver une solution alternative à l’utilisation du bois dans les boulangeries », a-t-il assuré en reconnaissant que beaucoup de boulangers utilisent le bois parce que cela amoindrit les coûts de fabrication du pain.
Il a expliqué que l’utilisation du bois crée des problèmes techniques dans les boulangeries. Pour lui, la solution réside dans la concertation entre les services techniques et les boulangers pour trouver des solutions alternatives. « Si on veut vraiment arrêter l’utilisation du bois, on peut le faire. L’Etat peut nous aider en subventionnant l’adaptation des machines aux normes internationales et en détaxant le DDO », a-t-il proposé en faisant remarquer que les boulangeries emploient plus de 50.000 personnes.
Prenant la parole pour conclure, le ministre Tiémoko Sangaré a constaté qu’il y a une unanimité sur l’urgence de faire quelque chose pour stopper la dégradation du couvert végétal. « Il ne vient à l’esprit de personne de prendre des mesures pour mettre en péril les activités du secteur de la boulangerie », a-t-il rassuré en annonçant que les discussions se poursuivront avec les services techniques de l’Etat pour trouver une solution idoine.
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a insisté sur l’implication des boulangers dans le reboisement en évoquant les clauses de responsabilité sociale des entreprises. « Nous allons faire appel aux clauses de responsabilité sociale des entreprises pour la systématisation de l’inscription du reboisement dans leurs activités », a annoncé le ministre Sangaré.
Bréhima TOURE
CM/MEA
C’est la deuxième mission de supervision qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).
Le rapport ici
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Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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