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Conseil d'administration du PNUE, Intenses activités du Ministre Sangaré à Nairobi


Le Ministre de l'Environnement et de l'Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a effectué du 19 au 24 février une mission à Nairobi. Au cours de son séjour dans la capitale kenyane, il a présidé la 24è Réunion de la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (CMAE). Il est le président de la CMAE pour un mandat de 2 ans, depuis le mois de Juin 2010 à l'issue de sa 13è Session tenue dans notre capitale.
Le Ministre a pris part aussi au Conseil d'administration du Programme des Nations unies sur l'environnement (PNUE), ainsi qu'au Forum mondial sur l'environnement. En plus, il a participé à de nombreuses rencontres informelles avec ses homologues de plusieurs pays.
La 24ème Réunion du Bureau de la CMAE avait à son ordre du jour :
- l'examen du rapport de la 23è réunion du Bureau tenue en février 2009,
- l'examen des décisions de l'UA et de la CMAE lors de la 13è session à Bamako en juin 2010
- l'examen des résultats de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur les changements climatiques (COP16) à Cancun et préparatifs du Groupe Africain pour la COP17 à Durban
- la finalisation du Programme de travail du Bureau pour la période 2011-2012.
Catégorie : General
Posté par : goita
La présidence malienne de la CMAE a fait l'objet de félicitations de la part de l'ensemble du Bureau et du PNUE pour sa vision et son leadership dans sa volonté de voir la CMAE jouer pleinement son rôle au moment où l'Afrique est en train de préparer l'une des COP les plus importantes en termes d'enjeux. La réunion a adopté une feuille de route jusqu'à la COP17 de Durban. Il est prévu une série de rencontres formelles et informelles, des études et des réflexions stratégiques tant au niveau des chefs d'Etats, des ministres que des négociateurs... Par exemple deux rencontres préparatoires pour les négociateurs sont prévues en Mars et Avril afin de renforcer leur capacité dans les domaines du droit international et de l'analyse stratégique, etc. Aussi, deux rencontres sont prévues au niveau ministériel dont une à Bamako lors du Forum africain sur le développement durable (Juillet 2011) afin de leur permettre de consolider la position commune africaine et resserrer les rangs.
Dans la perspective de la conférence de Durban, la Ministre sud-africaine Edna Molewa a tenu à rencontrer ses pairs de la CMAE le Mardi 22 Février 2011. Au cours de cette rencontre, les Ministres africains ont discuté de la marche à suivre pour faire prévaloir à la COP17 la position commune africaine.
†¢ Préparer deux à trois Programmes/Projets Régionaux que le Président de la CMAE pourrait présenter et défendre lors de missions destinées à rencontrer les pays donateurs (Pays développés).
†¢ Accord sur la tenue à Bamako de la COP1 sur la Convention de Bamako sur les Déchets en partenariat avec l'UA
Les ministres africains ont rencontré l'administratrice de l'Agence de protection de l'environnement des Etats-Unis, Lisa Jackson. Au menu des discussions, trois points principaux : la gouvernance environnementale, les maladies infantiles liées à l'environnement et les changements climatiques.
La rencontre a permis aux ministres africains d'établir le contact avec l'Agence américaine en charge de l'environnement. Au cours des échanges, le Président de la CMAE a rappelé la position commune Africaine quant au changement climatique.
Le Mali a saisi cette occasion pour remettre une note conceptuelle à l'administratrice de l'Agence américaine. Le document comporte le Projet Régional de plantations de gomme arabique, le Projet REDD du complexe Bougouni-Yanfolila et le Projet d'énergie renouvelable avec le développement et la poursuite de la mise en oeuvre des centrales hybrides avec EDM.
Le Vice-ministre de l'Environnement du Japon Tatsushi Terada s'est félicité de la contribution du Président de la CMAE et du Groupe Africain dans la réussite de la COP10 sur la Biodiversité à Nagoya en octobre dernier. Les Africains ont joué un grand rôle dans la conclusion de l'Accord qui a sanctionné la conférence de Nagoya.
Le Vice-ministre japonais a sollicité l'appui de l'Afrique pour la mise en oeuvre de l'Accord. Les Africains ont d'autant plus de raisons de s'investir dans la mise en Š“uvre de cet Accord que celui-ci comprend notamment le Protocole APA.
Enfin, le Vice-ministre japonais a confirmé la participation de son Pays au Forum africain sur le développement durable prévu à Bamako en juillet 2011.
Le ministre Sangaré a participé au 26è Conseil d'administration du PNUE qui était couplé avec le Forum ministériel mondial sur l'environnement. Le Mali est membre du Conseil d'Administration du PNUE qui compte 58 pays membres. Le Conseil d'administration a adopté quelques 17 décisions parmi lesquelles je vais citer trois à titre d'exemple :
†¢ Les gouvernements ont demandé au PNUE, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture (UNESCO), le Fonds des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), de convoquer la première session plénière de la Plateforme scientifique et politique sur la biodiversité et les services des écosystèmes (IPBES) qui vise à accélérer les connaissances scientifiques sur l'état du monde naturel par les décideurs.
†¢ Les gouvernements ont demandé au PNUE de travailler avec le bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires en vue de préparer un rapport sur la façon dont les Nations Unies dans son ensemble peuvent mieux répondre aux urgences environnementales.
†¢ Les gouvernements ont également demandé au PNUE de renforcer la sensibilisation du public et de renforcer la capacité et l'aptitude des pays en développement, en particulier en Afrique, en ce qui concerne le traitement des déchets dangereux, y compris le recyclage des piles usagées.
Quant au Forum mondial de l'environnement, il a donné lieu à 4 ateliers qui ont planché sur deux thèmes centraux : l'Economie verte et la Gouvernance internationale de l'environnement.
Le premier thème a fait l'objet d'une publication importante du PNUE intitulé : ''Vers une Économie Verte''. Dans ce document, le PNUE suggère aux pays du monde entier d'investir 2% de leur PIB dans dix secteurs clés identifiés afin de doper la croissance mondiale, lutter contre les changements climatiques et la pauvreté, et cela, sans nuire au modèle économique mondial en place.
A cet effet, l'organisme des Nations unies mise sur les secteurs de l'agriculture, du bâtiment, de l'énergie, de la pêche, des forêts, du transport ou encore de l'eau pour relancer l'économie mondiale et réduire les inégalités entre les pays.
Les scénarios du PNUE révèlent ainsi un taux de croissance économique mondial d'environ 2,5% entre 2030 et 2050 dans le cas d'une économie verte, contre 1,5 à 2% en cas de statu quo.
Le thème de l'économie verte a été choisi par le PNUE dans la perspective du Sommet Rio +20 qui se tiendra en 2012 au Brésil. Le rapport du PNUE sera un document de travail de cette importante rencontre qui s'inscrit en ligne droite des Sommets historiques de Rio 1992 et de Johannesburg 2002 sur le développement durable.
Au cours de Rio +20, les participants feront le point sur les acquis, les avancés, et identifieront les limites et insuffisances avant de proposer une voie à suivre en termes de politiques, de programmes, de plans, de projets, pour aboutir à un véritable développement durable. L'objectif central est d'harmoniser la lutte contre le changement climatique, lutte contre la pauvreté et développement économique.
Le thème de Gouvernance internationale de l'environnement a fait l'objet d'une Table ronde à laquelle ont pris part des représentants de la société civile, des peuples autochtones et autres groupes d'intérêt, tels les industriels et le monde des affaires, etc.
En compagnie de la Ministre française de l'Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet, j'ai eu à co-présider cette consultation qui avait pour but de recueillir les opinions, les avis, les recommandations, les commentaires, les suggestions sur le thème centrale de la reforme de la GIE. Cette consultation est en prélude à la réunion du Conseil Consultatif sur le Développement Durable prévue en Mai prochain à New York et ultimement au Sommet Rio+20 en Mai 2012. Elle doit aboutir à l'érection d'une nouvelle architecture organisationnelle en guise de réponse de la communauté internationale face aux défis posés par la problématique environnementale globale.


Comme vous le savez déjà, c’est en juin 1998 que le Ministère de l’Environnement à travers le Secrétariat Permanent du PNAE-CID a élaboré la Politique Nationale de Protection de l’Environnement, s’appuyant sur le bilan diagnostic de l’état des ressources de l’Environnement et des institutions existantes de l’époque. Cette politique a été adoptée par le Gouvernement la même année.

La lutte contre la désertification constitue l’une des priorités du gouvernement
La 15è édition de la Quinzaine de l’environnement lancée le 5 juin, a  pris fin lundi. C’est dans la salle des spectacles Miéru Ba de Ségou qu’a été organisée la cérémonie de clôture. Celle-ci était présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui avait à côté de lui le gouverneur de la Région de Ségou, Thierno Bocar Cissé.
Ce 17 juin, c’est la journée mondiale de lutte contre la désertification. Le Mali, situé dans la bande sahélienne est touché par ce phénomène qu’il tente de combattre. Avec plus ou moins de succès...
La partition du projet Adaptation de la petite Agriculture face aux Changements Climatiques
Dans le cadre de la quinzième édition de la quinzaine de l’Environnement, le Projet Adaptation de la petite Agriculture face aux Changements Climatiques (ASAP) a animé deux ateliers d’information et de sensibilisation des acteurs locaux sur les changements climatiques, à Bougouni, du 10 au 11 juin et à Kita du 16 au 17 juin.

Au moment où les lampions s’éteignent sur la Quinzaine de l’Environnement à Ségou et partout ailleurs au Mali,

Je voudrais saluer le formidable accompli par toutes les équipes engagées dans l’organisation et l’animation des différentes cérémonies ainsi que les chantiers ouverts entre le 04 et le 17 juin 2014.

Les habitants de la zone d’intervention du Programme de développement durable du Delta intérieur du Niger (PDD-DIN) n’oublieront pas de si tôt ce 23 mai, le jour qui a vu le démarrage de l’exploitation des premiers jardins maraichers aménagés dans le cadre de la mise en œuvre de la phase transitoire du programme. Ce démarrage a été matérialisé par la réception provisoire des jardins maraichers de Londéna dans la commune rurale de Kounari (cercle de Mopti) et la commune urbaine de Djenné.

Aujourd’hui, 17 juin, nous célébrons la journée internationale dédiée à la lutte contre la désertification, par l’Organisation des Nations Unies dont le thème cette année est : « Les terres appartiennent aux générations futures. Donnons la preuve par la lutte contre les effets des changements climatiques ».

C’est l’appel de tous les acteurs de l’environnement qui mènent depuis le 5 juin, la campagne nationale de reboisement 2014. Un vaste chantier qui a besoin de l’implication de tous.

 

« La situation de l’environnement et des ressources naturelles au Mali est alarmante ». La déclaration a été faite par Moussa Mara, Premier ministre du Mali, lors du lancement de la 15ème édition de la Quinzaine de l’environnement et de la campagne nationale de reboisement 2014.

Les questions environnementales et leurs effets sur la santé sont devenues au fil des années des sujets de préoccupations. La pollution atmosphérique intra-domiciliaire, l’utilisation de divers produits chimiques (dans l’agriculture, l’industrie et les mines, entre autres), l’insalubrité des aliments, de l’eau et le manque d’hygiène général du milieu affectent durement l’état de santé de populations plus en plus pauvres.

L’innovation majeure de cette année a été la délocalisation de l’événement et son couplage avec la campagne nationale de reboisement

La 15è édition de la Quinzaine de l’environnement s’est ouverte hier, jeudi, à Ségou, dans la salle des spectacles « Mieru Ba » qui a refusé du monde pour l’occasion. La cérémonie, présidée par le Premier ministre Moussa Mara, s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maïga, organisateur de l’événement. Etaient également présents, le gouverneur de la région de Ségou, Thierno Bocar Maïga, l’ambassadeur de Suède, Mme Eva Emnéus, chef de file de partenaires techniques et financiers (PTF) dans le domaine de l’environnement, de nombreux responsables des services techniques de l’Etat chargés des questions environnementales. Les médias nationaux et internationaux étaient également mobilisés pour l’événement.

Ségou, ville hôte de la quinzième édition
La capitale des balanzans est à l’honneur cette année pour abriter le lancement des activités de la quinzième édition de la quinzaine de l’environnement. En prélude à l’évènement qui se tient du 05 au 18 juin, la commission d’organisation était face à la presse, le 29 Mai, pour partager les activités inscrites dans le portefeuille de la quinzaine délocalisée à Ségou.
Comment exploiter les ressources du sous-sol en préservant la terre pour les générations futures ? Les orpailleurs et le service des Eaux et Forêts s’engagent à concilier ces deux objectifs. Les deux parties ont signé hier une convention de collaboration allant dans ce sens.
L’Agence de l’Environnement et du développement Durable (AEDD) a organisé le mercredi 30 avril 2014, un atelier d’échanges dans le cadre de l’Alignement des programmes d’Actions Nationaux de Lutte contre la Désertification (PAN) au plan cadre stratégique décennale 2008-2018 de la convention des Nations Unies de lutte contre la désertification (UNCCD). C’était dans ses locaux, l’ouverture a été présidée par Mamadou Gakou, Directeur Général de l’agence, en présence des acteurs de l’environnement, le 30 avril.
L’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), en collaboration avec le Centre africain d’application météorologique pour le développement (ACMAD) et le Centre régional AGRHYMET, tient depuis hier à l’hôtel Olympe de Bamako,

L’Agence de l’Environnement et du Développement Durable a accueilli le Ministre Abdoulaye Idrissa MAGA, dans l’après midi du 29 Avril.

Le programme stratégique de l’Observatoire du Sahara et du Sahel est orienté vers la connaissance des écosystèmes sahélo-sahariens et de leurs mutations
L’Observatoire du Sahara et du Sahel a tenu, hier à Bamako, la 18ème session de son conseil d’administration. A la cérémonie d’ouverture présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maiga, ont participé le secrétaire exécutif Khatim Kherra et le vice-président de l’organisation,  Antoine Michon.
l'OSS a tenu le Mercredi 23 Avril 2014 son 18ème Conseil d'Administration en présence de Monsieur le Ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement.
Des dossiers complexes, des situations révoltantes, des urgences à liquider avec fermeté et célérité. Le tout nouveau ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maïga a pu pendant trois jours (samedi, dimanche et lundi derniers) prendre une première mesure des défis qui l’attendent au niveau de son département.

En compagnie des partenaires techniques et financiers du groupe thématique Environnement et Changement Climatique, le Ministre de l'Environnement et de l'Assainissement a visité les jalons du partenariat public- privé dans la Faya, le 25 Février.

Il s'agit d'une initiative emblématique pour une mobilisation sociale et un engagement citoyen en faveur de l'amélioration de notre cadre de vie.

L'ambiance était festive samedi dernier, dans la cour de la mairie du District de Bamako, qui accueillait la cérémonie de lancement de ce qui sera appelé désormais, « la Journée nationale de salubrité au Mali ».

La restitution de la dix neuvième Conférence des parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, organisée par l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable et le Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement, a eu lieu le  23 janvier, au  Centre de Formation pour le Développement. Plusieurs participants représentant les services techniques, les Partenaires Techniques et Financiers, de la société civile y ont pris part.

Le Ministre de l'Environnement et de l'Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, était face à la presse le mardi 21 janvier 2014 dans la salle de conférence de son département pour dévoiler sa vision stratégique dans le cadre de la Politique Nationale de l'Aassainissement du Mali (PNA).

Du 16 au 17 janvier, s'est déroulé au Centre international de conférence de Bamako, un atelier de formation sur le renforcement des capacités des juges en matière de procédures environnementales, l'atelier fut organisé par l'Association des jeunes magistrats du Mali (Ajeuma, ) et l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable,

L'Association des jeunes magistrats du Mali (Ajeuma, ) et l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable, ont renforcé les capacités des juges en matière de procédures environnementales, au ours d'un atelier de formation qui s'est déroulé du 16 au 17 janvier, au Centre international de conférence de Bamako.

La cérémonie d'ouverture des travaux de l'atelier était présidée par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Mohamed Aly Bathily, accompagné de son homologue du ministère de l'environnement et de l'assainissement, Ousmane Ag Rhissa.

Dans le cadre de ses actions d'influence des politiques, le Secrétariat de Concertation des Organisations Non Gouvernementales Maliennes (Seco-Ong-Mali), en collaboration avec d'autres organisations et avec l'appui de la GIZ-Mali, a retenu comme thème de plaidoyer sur la gestion des déchets solides la démarche d'élaboration d'un plan de campagne de plaidoyer sur les déchets solides, afin de pouvoir trouver une solution durable et efficace à cette problématique récurrente.

Les travaux de la 4è session du Conseil d'Administration de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable (AEDD) ont débuté ce jeudi 09 janvier. A travers une interview accordé au Journaldumali.com, Son directeur, Mamadou GAKOU, revient sur les activités réalisées.

L'Agence de l'Environnement et du Développement Durable (AEDD) a tenu la 4è session de son conseil d'administration le jeudi 09 Janvier 2014, dans ses locaux situés au Quartier du fleuve. Les travaux présidés par le ministre de l'Environnement et de l'Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, se sont déroulés en présence du Directeur Général de l'Agence, Mamadou Gackou, et des administrateurs. La session a vérifié l'état d'exécution des recommandations du dernier conseil d'administration et examiné le rapport d'activités de l'année 2013 et le programme d'activités 2014.

Dans le cadre du partenariat public/privé, la Direction Nationale des Eaux et Forêts et la société Agro-industrie pour le développement (AID-SA), d'une part, et l'Office de Développement Rizicole de Sélingué (ODRS), d'autre part, ont signé vendredi à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, une convention pour l'aménagement et la gestion de 200 000 hectares de forêts et de terres agricoles.

L'heure est grave. La crise climatique s'accélère, le réchauffement climatique affecte nos ressources agricoles, halieutiques, hydriques, freine notre développement et coûte de plus en plus cher à nos économies et nos populations.
Seyni Nafo, le porte-parole du Groupe africain (négociations climat aux Nations unies) et Tosi Mpanu-Mpanu ancien président du Groupe africain (2010-2012) s'expriment pour Jeune Afrique.

Une brève cérémonie de présentation de voeux a eu lieu, le 02 janvier dans la salle de conférence du ministère de l'Environnement et de l'Assainissement. Deux interventions ont eu lieu : la première par M. DIABATE, au nom des travailleurs et la deuxième par le ministre Ousmane Ag Rhissa.

M. Diabaté a rappelé le contexte de l'année 2012, contexte caractérisé par la crise socio politique qui a frappé le pays avec l'occupation djihadiste et criminelle. « La crise ne concerne pas que le nord du Mali, mais bien l'ensemble du pays car les déplacés sont partout », a déclaré M. Diabaté qui a clos son intervention par des souhaits de prospérité et de quiétude retrouvée pour le Mali, pour le ministre et ses proches.

Dans les domaines de la gestion durable des écosystèmes, de l'amélioration et de la sécurisation des moyens d'existence des populations, du renforcement des systèmes de gouvernance à tous les niveaux d'adaptation des résultats au changement climatique, d'importants résultats ont été obtenus. Mais, en dehors des acteurs impliqués et des partenaires, ces résultats sont très peu diffusés ou répliqués dans d'autres localités. Cette lacune dénote de l'absence de lien systématique avec les autres acteurs et, particulièrement les décideurs.

En réponse à cette préoccupation, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a mis en Š“uvre l'Initiative pour la réduction de la pauvreté et la gestion de l'environnement en Afrique de l'ouest (PREMI). L'opération est menée en étroite collaboration avec le programme de recherche sur le Changement climatique, l'agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS), l'Institut international de recherche sur les cultures en zone semi-aride tropicale (ICRISAT) et l'Institut d'économie rurale (IER).

La treizième édition de la Quinzaine de l'Environnement, la plus grande campagne de mobilisation nationale en faveur de la protection de l'environnement et l'amélioration du cadre de vie, se tient du 05 au 17 juin 2012.

Organisée par le Ministère de l'Energie, de l'Eau et de l'Environnement, à travers l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable, avec l'appui des partenaires techniques et financiers, la société civile, les structures techniques de l'Etat, la Quinzaine met en valeur deux dates :

- le 05 juin qui correspond à la journée mondiale de l'Environnement dont le thème retenu cette année est : Économie verte: en faites-vous partie?

- Le 17 juin qui correspond à la journée internationale de lutte contre la désertification dont le thème retenu cette année est : « Les sols en santé soutiennent votre vie: Allons vers une neutralité de la dégradation des terres ».

Pour cette édition, la commission nationale d'organisation a décidé de tenir la Quinzaine dans un format simple mais expressif autour des activités suivantes :

- une journée scientifique sur la problématique et le financement de l'économie verte au Mali, la gestion durable des terres, les Conflits et la gestion des ressources naturelles, et les liens Santé †“Environnement ;

- le lancement d'un concours les bonnes initiatives en matière de développement Durable ;

- l'initiation des artisans à certaines techniques de production de l'énergie à base solaire et éolienne.

Pour tous renseignements complémentaires, prendre contact avec l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable, Quartier du Fleuve,

Tel : 20 231074

66781540

Mon Environnement, je m'en occupe !


Le ministre de l'Environnement et de l'Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a procédé au lancement samedi de la campagne régionale d'assainissement en 3è région. La cérémonie de lancement a eu lieu à Bougouni en présence des autorités politiques et administratives de la région de Sikasso. Avant de remettre un important lot de matériels d'assainissement et de donner le premier coup de pelle, le ministre Sangaré a indiqué que la « Campagne nationale d'assainissement doit être aujourd'hui des intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l'amélioration de la qualité du cadre de vie ».

Il a rappelé ensuite qu'après la conférence de Rio sur le Sommet de la Terre en 1992 et le Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, la communauté internationale s'est fixée comme objectif de réduire de moitié la proportion de la population n'ayant pas accès à un système d'assainissement adéquat d'ici 2015. Cet objectif est consigné en 7è position par ceux du Millénaire du pour le développement. « C'est dans ce cadre que la République du Mali s'est engagée dans un processus de développement socio-économique durable à travers la ratification de plusieurs conventions, accords et traités relatifs à la protection de l'environnement », a expliqué Tiémoko Sangaré.

Pour de multiples raisons, d'importants stocks de pesticides obsolètes se sont accumulées sur le territoire malien. Ces stocks font planer un risque tant sur la santé humaine que sur l'environnement.

Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d'exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l'élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)
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