Dégradation des sols
Qu’est-ce que la dégradation des sols?
Les sols dégradés et lessivés se caractérisent par une diminution de la teneur en éléments organiques nutritifs. soit une perte de leur fertilité qui entraine une réduction de la production végétale.
La dégradation des sols se traduit par une modification de leurs caractéristiques physico-chimiques, ce qui déstabilise leur structure et modifie leur topographie et tous les systèmes de drainage des eaux.
Les facteurs qui conduisent à la dégradation des sols sont les effets combinés de l’érosion hydrique et éolienne, l’exploitation agricole inappropriée, l’exploitation irrationnelle des ressources naturelles (défrichements, déforestation, surpâturage, travaux routiers et miniers), la contamination chimique et la diminution de la pluviométrie.

Comment se présente la dégradation des sols au Mali?
Plusieurs contraintes agronomiques limitent le potentiel cultivable des sols. Les 3 à 3,5 millions d'hectares de terres cultivées annuellement au Mali se caractérisent par un niveau de fertilité moyen à faible, avec des carences en phosphore, en potassium, en soufre et par une forte sensibilité à l'érosion éolienne et/ou hydrique (Plan National d’Action Environnementale, 1998). Les pertes annuelles moyennes en terres arables du fait de l'érosion sont de l’ordre de 6,5 tonnes/ha/an, variant de 1 tonne au Nord à plus de 10 tonnes au Sud (Bishop et Allen, 1989). Des chiffres de 31 tonnes ont été enregistrés du côté de Sikasso.
La pression agricole s’est accrue progressivement. L’augmentation des superficies cultivées n'a pas été accompagnée d'une croissance des rendements des cultures vivrières qui sont restés faibles. Cette pression s'est traduite par une dégradation importante des sols, marquée entre autres par l'augmentation des superficies défrichées. Dans les régions où la pression démographique est forte, on observe la mise en culture des terres marginales et/ou forestières, une diminution de la durée mise en jachère, une réduction de la fertilité et une accentuation de l'érosion.
Quelles sont les conséquences de la dégradation des sols au Mali?
La dégradation des sols conduit à des problèmes environnementaux qui se traduisent par une perte de la biodiversité végétale, une diminution des terres cultivables, l’ensablement des cours d’eau, l’envasement des mares et la réalimentation insuffisante des eaux souterraines, notamment.
La perte de revenus agricoles due à l’érosion varie entre 4239 FCFA/ha/an en zone sahélienne jusqu’à 90000 FCFA/ha/an en zone soudanienne selon les cultures et les pentes de terrains (Bishop et Allen, 1989).
Pour l’économie du Mali, les coûts liés la dégradation des terres oscillent entre 20,9 et 26,5% du PIB, soit deux fois la dette extérieure du Mali.

Que fait le gouvernement du Mali pour faire face à la dégradation des sols?
Le Gouvernement du Mali considère la Gestion Durable des Terres (GDT) comme une priorité dans toutes les régions. Il s’est engagé à soutenir la GDT avec une contribution financière de 100 millions de FCFA sur 3 ans.
Les sols dégradés et lessivés se caractérisent par une diminution de la teneur en éléments organiques nutritifs. soit une perte de leur fertilité qui entraine une réduction de la production végétale.
La dégradation des sols se traduit par une modification de leurs caractéristiques physico-chimiques, ce qui déstabilise leur structure et modifie leur topographie et tous les systèmes de drainage des eaux.
Les facteurs qui conduisent à la dégradation des sols sont les effets combinés de l’érosion hydrique et éolienne, l’exploitation agricole inappropriée, l’exploitation irrationnelle des ressources naturelles (défrichements, déforestation, surpâturage, travaux routiers et miniers), la contamination chimique et la diminution de la pluviométrie.
Comment se présente la dégradation des sols au Mali?
Plusieurs contraintes agronomiques limitent le potentiel cultivable des sols. Les 3 à 3,5 millions d'hectares de terres cultivées annuellement au Mali se caractérisent par un niveau de fertilité moyen à faible, avec des carences en phosphore, en potassium, en soufre et par une forte sensibilité à l'érosion éolienne et/ou hydrique (Plan National d’Action Environnementale, 1998). Les pertes annuelles moyennes en terres arables du fait de l'érosion sont de l’ordre de 6,5 tonnes/ha/an, variant de 1 tonne au Nord à plus de 10 tonnes au Sud (Bishop et Allen, 1989). Des chiffres de 31 tonnes ont été enregistrés du côté de Sikasso.
La pression agricole s’est accrue progressivement. L’augmentation des superficies cultivées n'a pas été accompagnée d'une croissance des rendements des cultures vivrières qui sont restés faibles. Cette pression s'est traduite par une dégradation importante des sols, marquée entre autres par l'augmentation des superficies défrichées. Dans les régions où la pression démographique est forte, on observe la mise en culture des terres marginales et/ou forestières, une diminution de la durée mise en jachère, une réduction de la fertilité et une accentuation de l'érosion.
Quelles sont les conséquences de la dégradation des sols au Mali?
La dégradation des sols conduit à des problèmes environnementaux qui se traduisent par une perte de la biodiversité végétale, une diminution des terres cultivables, l’ensablement des cours d’eau, l’envasement des mares et la réalimentation insuffisante des eaux souterraines, notamment.
La perte de revenus agricoles due à l’érosion varie entre 4239 FCFA/ha/an en zone sahélienne jusqu’à 90000 FCFA/ha/an en zone soudanienne selon les cultures et les pentes de terrains (Bishop et Allen, 1989).
Pour l’économie du Mali, les coûts liés la dégradation des terres oscillent entre 20,9 et 26,5% du PIB, soit deux fois la dette extérieure du Mali.
Que fait le gouvernement du Mali pour faire face à la dégradation des sols?
Le Gouvernement du Mali considère la Gestion Durable des Terres (GDT) comme une priorité dans toutes les régions. Il s’est engagé à soutenir la GDT avec une contribution financière de 100 millions de FCFA sur 3 ans.
C’est la deuxième mission de supervision qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).
Le rapport ici
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Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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