Qu’est-ce que la dégradation du couvert végétal ?
Par dégradation du couvert végétal on entend la diminution ou la disparition progressive des différentes espèces d’arbres et de plantes qui poussent dans une région géographique déterminée. Les causes peuvent être d’origine naturelle, comme la baisse de la pluviométrie sur plusieurs décennies ou d’origine humaine comme la déforestation, les feux de brousse, la surexploitation des champs agricoles ou la contamination chimique des sols.
Comment se présente la dégradation du couvert végétal au Mali?
Les forêts constituent une des principales ressources végétales du Mali. Elles favorisent la production d’oxygène, la conservation d’un microclimat et d’une pluviométrie régionale déterminés. Nombre d’espèces animales y trouvent leur espace vital. Et l’homme en tire bénéfice pour l’exploitation commerciale du bois et des plantes médicinales notamment. L’inventaire des ressources ligneuses sur la période 1985-1991 a estimé le domaine forestier national à une centaine de millions d’hectares, dont seul un tiers (32,4 millions d’ha) ont une réelle production forestière. La même étude a estimé les formations végétales agricoles à 15,7 millions d’hectares.
Ces formations naturelles sont sujettes à de nombreuses pressions et subissent de profondes mutations dues essentiellement aux aléas climatiques et à l’action de l’homme. Selon la Direction Nationale des Ressources Forestières, Fauniques et Halieutiques (DNRFFH), ce sont plus de 100 000 ha de forêts qui disparaissent chaque année au Mali. D’après une étude du Centre National de Recherche Scientifique et Technique (CNSRT) de 1997, les feux de brousse consument 14,5 millions d’hectares par an. Pour la même période, le potentiel de régénération est estimé à 7 millions de tonnes.
Les pâturages naturels ont été estimés en 1995 à 35 millions d’hectares (selon une étude du Ministère de l’Environnement). Ils sont en constante diminution du fait de la persistance de certaines pratiques désastreuses comme les feux de brousse, la suppression des couloirs de passage pour le bétail et la disparition des pistes de transhumance.
Quelles sont les conséquences de la dégradation du couvert végétal au Mali?
La désertification est une conséquence directe de la dégradation du couvert végétal et tout particulièrement de la déforestation. Au Mali, cette dégradation induit progressivement un raccourcissement de la durée des transhumances, une concentration prolongée des troupeaux autour des points d'eau permanents et un déplacement des terroirs pastoraux du Nord vers les zones soudanienne et guinéenne du Sud, plus riches en pâturages. On observe même une tendance à la sédentarisation des éleveurs dans la zone du delta du Niger ou plus au Sud. Cette situation est à l'origine de nombreux conflits fonciers entre les différents usagers de l’espace, notamment entre les agriculteurs et les pasteurs et éleveurs.
Que fait le gouvernement du Mali pour faire face à la dégradation du couvert végétal ?
L’Etat malien a pris conscience de la gravité de la dégradation du couvert végétal. Il a mis en œuvre plusieurs actions, telles que:
- la lutte contre les feux de brousse,
- l’élaboration de conventions locales de gestion des ressources naturelles,
- l’utilisation de techniques de cultures appropriées à la nature des sols.
Le rapport ici
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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