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Direction Administrative et Financière
Présentation de la Direction Administrative et Financière du Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement

I.                    Présentation sommaire

 Régie au même titre que les autres Directions Administratives et Financières par la Loi N° 88-047/AN-RM du 05 avril 1988 portant création des Directions Administratives et Financières et le Décret N° 89-298/P-RM du 30 septembre 1989 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des Directions Administratives et Financières, la DAF du Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement est un Service Central qui a pour mission de procéder à l’étude, au contrôle et à la mise en exécution de la gestion du Département tant dans le domaine du personnel que dans celui des moyens matériels et financiers. Elle a été créée au même titre que le Ministère lui-même le 16 octobre 2002.

La DAF comprend :

-        Une Direction;

-        Un Secrétariat;

-        Une Régie;

-        Une Division du Personnel;

-        Une Division des Finances;

-        Une Division du Matériel et de l’Équipement.

 

 

II.           Organisation et fonctionnement de la DAF

La mise en œuvre des activités de la DAF du Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement fait intervenir les structures suivantes :

2.1.      La Direction

La Direction Administrative et Financière est dirigée par un Directeur, qui est chargé de :

-        Réaliser les discussions budgétaires;

-        Contrôler la bonne tenue des documents et le respect strict des circuits et procédures prévus par les Lois, Décrets, Arrêtés et instructions en vigueur concernant le personnel, la gestion des dépenses, le matériel, le budget et la comptabilité;

-        Donner l’avis de la Direction Administrative et Financière sur les projets de budget des Services.

En sa qualité de Conseiller Financier du Département, il participe aux réunions du Conseil de Cabinet.

Il est assisté dans l’exécution de ses fonctions d’un Directeur Adjoint, qui joue le rôle de suppléant du Directeur mais a par ailleurs des attributions spécifiques, notamment en matière de gestion du personnel et de contrôle de l’exécution des dépenses.

2.2 Le Secrétariat

Il a principalement pour mission  l’accueil et la gestion du courrier au niveau interne (dépouillement, transmission aux supérieurs hiérarchiques, circulation interne du courrier…) et de celui destiné à l’extérieur (apposition de cachet, de numéro et de date sur le courrier, envoi du courrier aux Services destinataires). Il est dirigé par un Chef du Secrétariat et comprend, entre autres agents, la Secrétaire Particulière du Directeur.

 

2.3 La Régie

Dirigée par un Régisseur, elle est chargée :

-        Du paiement des factures de dépenses de fonctionnement courant dont le montant est inferieur à cent mille francs CFA (100 000 francs);

-        De l’encaissement des fonds pour les dépenses sur décision du Ministre (frais de transport, de formation, d’entretien et de réparation).

2.4 La Division du Personnel

Dirigée par un Chef de Division, elle comprend 02 Sections, à savoir la Section Gestion du Personnel et la Section Cadre Organique et Formation.

Elle est chargée de :

-        La gestion administrative du Personnel du Département;

-        Participer à la gestion et au contrôle des Cadres Organiques des Services Techniques du Département et à la création et la mise à jour de tous les dossiers et fichiers des Agents;

-        Procéder à l’inventaire permanent des emplois et des postes au sein du Département;

-        Suivre la gestion des carrières et préparer les mesures de motivation des agents;

-        Programmer et assurer sur le plan administratif le suivi des Agents en formation ou en stage de perfectionnement;  

-        Veiller à l’harmonisation du fichier personnel.

 2.5 La Division des Finances

Elle est dirigée par un Chef de Division et comporte 03 Sections, à savoir la Section Préparation et Exécution du Budget, la Section Comptes Administratifs et Situations Périodiques, la Section Suivi des Fonds d’Origine Extérieure.

Elle prépare et exécute le Budget du Département. Son travail est essentiellement basé sur :

-        Le traitement du salaire du personnel en activité;

-        La centralisation et l’analyse des prévisions des Services;

-        La diffusion du budget;

-        L’engagement, la liquidation et l’ordonnancement des dépenses au titre des crédits ouverts dont elle a la gestion.

Elle tient la comptabilité des dépenses engagées et liquidées

2.6 La Division du Matériel et de l’Équipement

Elle est dirigée par un Chef de Division et comprend 02 Sections : la Section des Approvisionnements et la Section Comptabilité-Matières.

Elle s’occupe de la gestion des commandes, des fournitures de services et des marchés du Département à travers :

-        L’établissement des bons de commandes et de travail;

-        Le montage des dossiers d’appel d’offres.

 

La Direction Administrative et Financière du Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement compte à ce jour trente trois (33) agents dont :

·        03 Inspecteurs des Finances;

·        03 Inspecteurs des Services Économiques;

·        02 Inspecteurs du Trésor;

·        03 Contrôleurs des Finances;

·        04 Administrateurs Civils;

·        02 Secrétaires d’Administration;

·        04 Attachés d’Administration;

·        02 Adjoints d’Administration;

·        01 Contrôleur du Trésor;

·        01 Adjoint du Trésor;

·        08 Conventionnaires

L’actuel DAF est Monsieur Souleymane B. TRAORE, Inspecteur des Finances, qui est en poste depuis mars 2008.

Un atelier de plaidoyer à  l’endroit des  acteurs du monde rural s’est tenu, hier lundi, dans les locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable(AEDD) , visant un éveil accru des consciences sur la problématique des changements climatiques.

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Directeur général de l’AEDD, Mamadou GAKOU, qui avait à ses cotés le coordinateur du projet GCP/MLI/033/LDF «  Intégration de la résilience climatique dans la production agricole pour la sécurité alimentaire au Mali », Mohamed SOUMARE.
Le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement par l’entremise de la direction nationale des eaux et forêts et la société Tam Voyage ont signé lundi des contrats de concession de la forêt classée de la Faya et d’amodiation des réserves de faune du Sounsan et du Banifing Baoulé. La cérémonie s’est déroulée au Conseil national du patronat malien, sous la présidence du ministre l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa. C’était en présence du directeur national des eaux et forêts, Alassane Boncana Maïga, du patron de Tam Voyage, Mamadou Sinsé Coulibaly, et de plusieurs fonctionnaires du service des eaux et forêts.

Dans cette logique d’aider le Mali a atteindre son objectif d’indépendance énergétique, la promotrice de la société coopérative Abzesolar, la princesse Abzeita Djigma, en collaboration avec l’agence de l’environnement et du développement durable, a décidé de mettre sur le marché malien la lampe solaire Mama light. .la cérémonie de lancement a eu lieu, hier lundi, à l’Ambassade du Burkina, sous la présidence du ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Ousmane AG Rhissa.

La mise sur le marché d’un tel équipement solaire est une réponse à une expérience personnelle vécue par la promotrice elle-même durant sa jeune et tendre enfance .Etant une petite fille, dans son petit village burkinabé, ou il n’y avait aucune électricité, la princesse Abzeita Djigma, d'après son propre témoignage, aura appris et étudié à travers l’utilisation d’une lampe tempête. Depuis cette expérience vécue, cette ingénieur en électricité a nourri le souait de changer, un jour, la donne autant qu’elle le pourra .

Dans le but de promouvoir l’énergie solaire, la société Abzesolar SA a procédé au lancement de sa lampe solaire portant la marque » Mama Light « . La cérémonie de lancement s’est déroulée hier dans l’enceinte de l’Ambassade du Burkina Faso, en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles Son Altesse royale, la princesse Abzeita Djigma de Koumbissiri à 30 Km de Ouaga au Burkina Faso et son époux, Drs Anton Martens, initiateurs dudit projet.

En réponse à la croissance des impacts négatifs sur l’environnement et compte tenu de la place grandissante qu’occupe l’environnement pour la société, Abzesolar SA a mis en place une stratégie de développement qui consiste à lutter contre les répercussions néfastes de l’activité humaine sur l’environnement.

A tout seigneur tout seigneur ! Son Altesse royale la princesse Abzeita Djigma, a ainsi rappelé l’origine de ce projet, tiré de son enfance. A l’époque, sans lumière, tout se faisait dans le noir. Depuis lors, qu’elle rêvait de faire jaillir de la lumière dans les zones obscures.

L’hôtel Azalai Salam a servi de cadre, le 05 avril dernier, pour le lancement du projet de RESO CLIMAT MALI. Etaient présents, les représentants du Ministre de l’environnement et de l’ambassade de Norvège et le Coordinateur du projet Mr Mamane Zakara Diallo. L’objectif de cette initiative consiste à identifier et financer dix microprojets d’adaptation dont la réalisation contribuera à accroitre la résilience des couches les plus pauvres et vulnérables en zone sahélienne du Mali.

Il est évident que l’ensemble des secteurs de l’activité économique du Mali sont menacés par les effets des changements climatiques. Il est donc  impérieux que des mesures urgentes soient prises pour adapter les moyens de subsistance des populations afin d’amoindrir les conséquences des changements climatiques et lutter contre la pauvreté. C’est dans ce cadre que le RESO Climat Mali a formé une plateforme d’acteurs de la société civile intervenant dans les domaines de l’environnement et des changements climatiques.

L’ancienne excavation devait être utilisée comme dépôt d’ordures pour son remblayage. Elle est devenue au fil des ans une source de nuisances décriée par les riverains

Dans notre capitale, les décharges provisoires ont la fâcheuse habitude de devenir au fil du temps, des dépotoirs permanents, exacerbant les difficultés d’assainissement de la ville.

Le cas de la décharge du quartier de Doumanzana, en Commune I de Bamako, illustre bien ce travers. Le site est situé entre les zones de Doumanzana I et II. De nos jours, il est l’une des principales sources de discorde entre les autorités communales et les habitants, notamment les riverains du dépotoir. Hier, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, a visité le site. Il était accompagné pour la circonstance de cadres de son département ainsi que de représentants des autorités communales et administratives.

Le ministre de l’environnement et de l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, soucieux de l’avenir des forêts classées maliennes, a introduit dans son programme d’activité la recherche de partenaires privés, doués et performants dans le domaine, afin de travailler en synergie dans la sauvegarde des forêts classées, qui de nos jours connaissent une dégradation grave. Tel a été l’objectif de sa visite le samedi 9 mars dernier, à la ferme agricole Klédu de Baguineda et à la pépinière de Korokoro à Zantiguila.

La forte délégation conduite par le ministre avait avec elle deux partenaires privilégiés du ministère de l’environnement, à savoir les Ambassadeurs de la Suède, SEM Carin Wall et du Danemark, SEM Anders Garly Andersen.

Les crises socio politiques sont toujours le terreau des abus contre le domaine environnemental

Le poète Friedrich Hölderlin, père de l’idéalisme allemand, disait « qu’en même temps que croissent les risques, croît aussi ce qui sauve. Le mot crise en idéogramme chinois, veut dire à la fois danger et opportunité. Au cœur des mouvements de transition, comment sommes nous capables de construire de la résilience, comme une capacité à rebondir ou une aptitude à résister aux chocs? Comment prévenir les traumatismes et les transformer en leviers positifs ? Malgré les obstacles, malgré les objections, malgré les critiques, le sentiment d’impuissance face au système doit être surmontable.

Il est généralement admis que le Mali est un pays à vocation agro-pastorale. Autrement dit, son économie repose essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles. Ces ressources, plus que jamais, sont fortement menacées actuellement par des modes de gestion, d’exploitation et de consommation peu compatibles avec leur durabilité. La santé économique du Mali et celle de ses ressources naturelles sont donc indissociables. Ce constat a été bien perçu par les Autorités Maliennes qui ont compris le caractère dérisoire de la lutte contre la pauvreté dans un pays où l’économie repose essentiellement sur le secteur primaire, quand la dimension environnementale est occultée.
Le 23 janvier 2013 s’est tenu, dans la salle de réunion de l’AEDD,  sous la présidence de Monsieur Boubacar Diakité, Conseiller Technique au Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement,  un atelier d’échanges sur la promotion de l’utilisation des sachets biodégradables au Mali. Ont pris part à cette rencontre différentes structures dont : la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DNACPN), la Direction Nationale des Collectivités Territoriales (DNCT), l’Association des Municipalités du Mali (AMM), les ONGs (Agir et SECO), les Opérateurs Economiques, et M. Thierry Koffi, Consultant de COPRIMA, une société basée en Côte d’Ivoire.

Le Cadre stratégique d’investissement pour la gestion durable des terres propose la régénération naturelle assistée. Une politique qui sera mise en œuvre à travers 1000 projets pour couvrir 200.000 hectares et fertiliser 500.000 ha de terres

Les trois quarts des populations les plus pauvres de la Terre vivent dans des zones rurales. La grande majorité d’entre elles dépendent de l’agriculture pour sa subsistance quotidienne. Forcées d’extraire tout ce qu’elles peuvent de la terre pour leur nourriture, leur énergie, leurs logements et leurs revenus, les populations pauvres deviennent à la fois une cause et une conséquence de la désertification. Avec la dégradation des terres, c’est toute la base des ressources agricoles qui se trouve minée. La disponibilité de terres pour la production agricole est donc essentielle pour garantir la production alimentaire et les prix à moyen et long terme. La dégradation des terres au cours des 25 prochaines années pourrait contribuer à réduire de 12% la production alimentaire mondiale, cette proportion sera plus importante dans les zones sèches. Cela induira une augmentation des cours mondiaux des denrées alimentaires de l’ordre de 30%, selon Alamir Sinna Touré, point focal du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD). Dans le fond, explique le docteur Touré, plusieurs années d’actions ont vu des progrès pour ce qui est de mettre la désertification à l’ordre du jour international. Mais le problème ne reçoit toujours pas l’attention qu’il mérite. Cette faiblesse d’attention constitue un sujet de préoccupation grandissant, indique-t-il. Même si les ressources naturelles et les facteurs climatiques déterminent les systèmes agricoles utilisables, ce seront toujours les politiques nationales et internationales et les changements institutionnels qui détermineront les facteurs socio-économiques qui favorisent la dégradation des terres ou qui seront capables de créer un environnement favorable à la diffusion et l’adoption de la gestion durable des terres (GDT).

L’Union locale de la filière de la noix de cajou du cercle promeut la transformation et la commercialisation de ce produit rentable

L’anacardier est une culture aux multiples potentialités qui prend de plus en plus une envergure mondiale. En effet les marchés d’Europe et d’Amérique du Nord sont fortement demandeurs de noix de cajou qui apparaît, à l’heure actuelle, comme l’un des produits agricoles africains rémunérateurs à l’exportation. Un proverbe est d’ailleurs en train de naître au Bénin: «la noix de cajou sèche les larmes du coton». Des pays comme le Benin et la Côte d’Ivoire voisine ont pris une bonne longueur d’avance dans la production.

C’est peut-être le moment pour nos agriculteurs d’entrer dans la danse. Les organisations paysannes regroupées en coopératives de Kadiolo semblent l’avoir compris. Ils ont maintenant décidé de promouvoir la production, la transformation et la commercialisation de cajou ou l’anacarde dans la localité.

Une brève cérémonie de présentation de vœux a eu lieu, le 02 janvier dans la salle de conférence du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Deux interventions ont eu lieu : la première par M. DIABATE, au nom des travailleurs et la deuxième par le ministre Ousmane Ag Rhissa.

 

 

 


Dans les domaines de la gestion durable des écosystèmes, de l’amélioration et de la sécurisation des moyens d’existence des populations, du renforcement des systèmes de gouvernance à tous les niveaux d’adaptation des résultats au changement climatique, d’importants résultats ont été obtenus. Mais, en dehors des acteurs impliqués et des partenaires, ces résultats sont très peu diffusés ou répliqués dans d’autres localités. Cette lacune dénote de l’absence de lien systématique avec les autres acteurs et, particulièrement les décideurs.

En réponse à cette préoccupation, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a mis en œuvre l’Initiative pour la réduction de la pauvreté et la gestion de l’environnement en Afrique de l’ouest (PREMI). L’opération est menée en étroite collaboration avec le programme de recherche sur le Changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS),  l’Institut international de recherche sur les cultures en zone semi-aride tropicale (ICRISAT) et l’Institut d’économie rurale (IER).

La treizième édition de la Quinzaine de l’Environnement, la plus grande campagne de mobilisation nationale en faveur de la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie,  se tient du 05 au 17 juin 2012.

Organisée par le Ministère de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement, à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, la société civile, les structures techniques de l’Etat, la Quinzaine met en valeur deux dates :

-          le 05 juin qui correspond à la journée mondiale de l’Environnement dont le thème retenu cette année est : Économie verte: en faites-vous partie?

-          Le 17 juin qui correspond à la journée internationale de lutte contre la désertification dont le thème  retenu cette année est : « Les sols en santé soutiennent votre vie: Allons vers une neutralité de la dégradation des terres ».

Pour cette édition, la commission nationale d’organisation a décidé de tenir la Quinzaine dans un format simple mais expressif autour des activités suivantes :

- une journée scientifique sur la problématique et le financement de l’économie verte au Mali, la gestion durable des terres, les Conflits et la gestion des ressources naturelles, et les liens Santé –Environnement ;

- le lancement d’un concours les bonnes initiatives en matière de développement Durable ;

- l’initiation des artisans à certaines techniques de production de l’énergie à base solaire et éolienne.

Pour tous renseignements complémentaires, prendre contact avec l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Quartier du Fleuve,

Tel : 20 231074

66781540

Mon Environnement, je m’en occupe !

 


Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a procédé au lancement samedi de la campagne régionale d’assainissement en 3è région. La cérémonie de lancement a eu lieu à Bougouni en présence des autorités politiques et administratives de la région de Sikasso. Avant de remettre un important lot de matériels d’assainissement et de donner le premier coup de pelle, le ministre Sangaré a indiqué que la « Campagne nationale d’assainissement doit être aujourd’hui des intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l’amélioration de la qualité du cadre de vie ».

Il a rappelé ensuite qu’après la conférence de Rio sur le Sommet de la Terre en 1992 et le Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de réduire de moitié la proportion de la population n’ayant pas accès à un système d’assainissement adéquat d’ici 2015. Cet objectif est consigné en 7è position par ceux du Millénaire du pour le développement. « C’est dans ce cadre que la République du Mali s’est engagée dans un processus de développement socio-économique durable à travers la ratification de plusieurs conventions, accords et traités relatifs à la protection de l’environnement », a expliqué Tiémoko Sangaré.

Pour de multiples raisons, d’importants stocks de pesticides obsolètes se sont accumulées sur le territoire malien. Ces stocks font planer un risque tant sur la santé humaine que sur l’environnement.

Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d’exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l’élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)
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