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Evaluation Environnementale Stratégique

Selon l'Organisation de Coopération et Développement Economiques (OCDE) l'évaluation environnementale stratégique (EES) désigne des approches analytiques et participatives visant à intégrer les considérations d’environnement dans les politiques, plans et programmes et à évaluer leurs interactions avec les considérations économiques et sociales.

L’objectif principal de l’EES est l’intégration des préoccupations d’environnement dans la prise de décision stratégique ou l’intégration totale des facteurs environnementaux, sociaux et économiques dans une évaluation plus holistique de la durabilité. Ainsi, pendant que l’Evaluation Impact Environnementale (EIE) reste focalisée au niveau du projet et est appliquée au court terme, en examinant plus largement les choix possibles en amont des projets, au stade des politiques, plans et programmes, l’EES peut embrasser une gamme beaucoup plus large d’options de développement.

Dans la plus part des cas, la gestion du processus d’EES (et la décision selon laquelle une EES est nécessaire ou non) relève de la responsabilité du pays partenaire. Dans ce contexte, le rôle principal d’une agence de coopération pour le développement consistera à soutenir le pays partenaire dans la mise en œuvre de l’EES. Par ailleurs, les agences de coopération pour le développement peuvent être tenues, dans certains cas, d’examiner les implications pour l’environnement des politiques, plans et programmes sectoriels qu’elles soutiennent, ce qui implique de soumettre les plans et programmes des pays partenaires à une EES. Dans tout les cas, la réalisation d’une EES peut améliorer la viabilité des politiques, stratégies et procédures élaborées par les agences de coopération et les pays partenaires.

 

Pour plus d’informations consultez les documents suivants :

La guide sur l’EES de l’OCDE
La guide sur l’EES de la coopération canadienne
La guide sur l’EES dans le secteur des transports et infrastructure de l’Union Européenne (en anglais)
La directive de l'Union Européenne concernant l’EES
Manuel sur l’application de la directive de l’Union Européenne concernant l’EES

L’assainissement reste un vrai casse-tête dans notre capitale. La situation s’est même détériorée ces derniers temps avec les difficultés d’évacuation des ordures qui se sont accentuées. Au moment où les activités de la Quinzaine de l’environnement se poursuivent, six projets d’assainissement pour la ville viennent d’être lancés. C’est la cour de la mairie de la Commune V du District  qui a servi de cadre mercredi à la cérémonie de lancement présidée par le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa. C’était en présence du représentant résident du Système des Nations unies, Aurélien Agbénonci, du maire de la Commune V, Boubacar Bah, et des responsables des services techniques chargés de l’environnement et de l’assainissement.
Six Ong et associations maliennes ont proposé ces projets qui avaient été approuvés par le comité national de pilotage du Programme de micro-financement du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) en décembre 2012. Lancé dans plusieurs pays après la conférence de Rio au Brésil en 1992, ce guichet de financement est un programme phare du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Il met un accent particulier sur les actions locales de préservation de l’environnement.

Dans le cadre de la quatorzième édition de la quinzaine de l’Environnement, l’ONG PACINDHA (Pôle des actions d’intégration des droits humains en Afrique) a organisé, samedi, au Centre international de conférence de Bamako, une conférence sur ses réalisations dans le cadre son partenariat avec l’Union européenne dans le domaine de la protection de l’environnement.

La disparition des forêts tropicales est susceptible de réduire la production d’énergie des projets hydroélectriques comme le Brésil, qui investissent des milliards de dollars pour créer de l’énergie pour soutenir leur croissance économique.

C’est la conclusion d’un groupe d’experts, dont les découvertes, publiées lundi, vont à l’encontre de la compréhension commune de l’impact de la déforestation.

La loi ne serait toujours pas promulguée à cause de la crise qui vient de secouer notre pays

La décision courageuse d’interdire la production, l’importation, la commercialisation, la détention et l’utilisation de granulés et de sachets plastiques dans notre pays a été saluée par toutes les populations. En effet, les sachets plastiques pullulent dans les rues de Bamako et des autres localités de l’intérieur. Ces déchets font même partie du décor. Vous ne parcourez pas une rue ou ruelle sans piétiner une  masse de sachets noirs, verts, jaunes, bleus ou de pochettes d’eau transparentes vidées et jetés sur le sol.

Selon les chiffres officiels la part du sachet plastique usé est de 3% dans la composition des déchets municipaux. Les statistiques font ressortir que sur 17.089 tonnes d’emballage plastique produites ou importées, seulement 1.355 à 1.720 tonnes sont recyclées. Les vieux sachets sont facteur de pollution avancée, de maladies. Ils représentent surtout  un danger pour les animaux qui les avalent sur le pâturage.
Le RESO climat-Mali, plateforme d’une centaine d’Ong et d’organisations de la société malienne, a animé hier au centre Djoliba de Bamako, un point de presse sur le « Pacte environnemental, un contrat moral entre les gouvernants et le peuple malien ». Cet événement qui s’inscrivait dans le cadre de la Quinzaine de l’environnement, a réuni environ une soixantaine de journalistes.

Hier mardi, a été lancée, au Centre international de conférence de Bamako, la 14è édition de la quinzaine de l’environnement. Pour la énième fois, les autorités en charge de la question environnementale ont interpellé la conscience des Maliens sur la nécessité de préserver l’environnement et le cadre de vie en adoptant de nouveaux comportements pour bien de la communauté et des générations futures.

La cérémonie était placée sous le haut patronage du ministre de l’Environnement et l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, représentant le Premier ministre Diango Cissoko, empêché pour raison de l’agenda politique national très chargé.

A sa décharge, plusieurs membres du gouvernement ont fait acte de présence remarquée à cette cérémonie riche en couleurs, laquelle mobilise chaque année l’ensemble des acteurs évoluant dans le secteur de l’environnement.

En prélude à la quatorzième édition de la quinzaine de l’environnement, le comité d’organisation a rencontré les journalistes, le 28 Mai au cours d’une conférence de presse.

Veuillez télécharger ci-après le programme de la quatorzième édition de la Quinzaine de l'Environnement.

Télécharger ici

 

 

Un atelier de plaidoyer à  l’endroit des  acteurs du monde rural s’est tenu, hier lundi, dans les locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable(AEDD) , visant un éveil accru des consciences sur la problématique des changements climatiques.

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Directeur général de l’AEDD, Mamadou GAKOU, qui avait à ses cotés le coordinateur du projet GCP/MLI/033/LDF «  Intégration de la résilience climatique dans la production agricole pour la sécurité alimentaire au Mali », Mohamed SOUMARE.
Le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement par l’entremise de la direction nationale des eaux et forêts et la société Tam Voyage ont signé lundi des contrats de concession de la forêt classée de la Faya et d’amodiation des réserves de faune du Sounsan et du Banifing Baoulé. La cérémonie s’est déroulée au Conseil national du patronat malien, sous la présidence du ministre l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa. C’était en présence du directeur national des eaux et forêts, Alassane Boncana Maïga, du patron de Tam Voyage, Mamadou Sinsé Coulibaly, et de plusieurs fonctionnaires du service des eaux et forêts.

Dans cette logique d’aider le Mali a atteindre son objectif d’indépendance énergétique, la promotrice de la société coopérative Abzesolar, la princesse Abzeita Djigma, en collaboration avec l’agence de l’environnement et du développement durable, a décidé de mettre sur le marché malien la lampe solaire Mama light. .la cérémonie de lancement a eu lieu, hier lundi, à l’Ambassade du Burkina, sous la présidence du ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Ousmane AG Rhissa.

La mise sur le marché d’un tel équipement solaire est une réponse à une expérience personnelle vécue par la promotrice elle-même durant sa jeune et tendre enfance .Etant une petite fille, dans son petit village burkinabé, ou il n’y avait aucune électricité, la princesse Abzeita Djigma, d'après son propre témoignage, aura appris et étudié à travers l’utilisation d’une lampe tempête. Depuis cette expérience vécue, cette ingénieur en électricité a nourri le souait de changer, un jour, la donne autant qu’elle le pourra .

Dans le but de promouvoir l’énergie solaire, la société Abzesolar SA a procédé au lancement de sa lampe solaire portant la marque » Mama Light « . La cérémonie de lancement s’est déroulée hier dans l’enceinte de l’Ambassade du Burkina Faso, en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles Son Altesse royale, la princesse Abzeita Djigma de Koumbissiri à 30 Km de Ouaga au Burkina Faso et son époux, Drs Anton Martens, initiateurs dudit projet.

En réponse à la croissance des impacts négatifs sur l’environnement et compte tenu de la place grandissante qu’occupe l’environnement pour la société, Abzesolar SA a mis en place une stratégie de développement qui consiste à lutter contre les répercussions néfastes de l’activité humaine sur l’environnement.

A tout seigneur tout seigneur ! Son Altesse royale la princesse Abzeita Djigma, a ainsi rappelé l’origine de ce projet, tiré de son enfance. A l’époque, sans lumière, tout se faisait dans le noir. Depuis lors, qu’elle rêvait de faire jaillir de la lumière dans les zones obscures.

L’hôtel Azalai Salam a servi de cadre, le 05 avril dernier, pour le lancement du projet de RESO CLIMAT MALI. Etaient présents, les représentants du Ministre de l’environnement et de l’ambassade de Norvège et le Coordinateur du projet Mr Mamane Zakara Diallo. L’objectif de cette initiative consiste à identifier et financer dix microprojets d’adaptation dont la réalisation contribuera à accroitre la résilience des couches les plus pauvres et vulnérables en zone sahélienne du Mali.

Il est évident que l’ensemble des secteurs de l’activité économique du Mali sont menacés par les effets des changements climatiques. Il est donc  impérieux que des mesures urgentes soient prises pour adapter les moyens de subsistance des populations afin d’amoindrir les conséquences des changements climatiques et lutter contre la pauvreté. C’est dans ce cadre que le RESO Climat Mali a formé une plateforme d’acteurs de la société civile intervenant dans les domaines de l’environnement et des changements climatiques.

L’ancienne excavation devait être utilisée comme dépôt d’ordures pour son remblayage. Elle est devenue au fil des ans une source de nuisances décriée par les riverains

Dans notre capitale, les décharges provisoires ont la fâcheuse habitude de devenir au fil du temps, des dépotoirs permanents, exacerbant les difficultés d’assainissement de la ville.

Le cas de la décharge du quartier de Doumanzana, en Commune I de Bamako, illustre bien ce travers. Le site est situé entre les zones de Doumanzana I et II. De nos jours, il est l’une des principales sources de discorde entre les autorités communales et les habitants, notamment les riverains du dépotoir. Hier, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, a visité le site. Il était accompagné pour la circonstance de cadres de son département ainsi que de représentants des autorités communales et administratives.

Le ministre de l’environnement et de l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, soucieux de l’avenir des forêts classées maliennes, a introduit dans son programme d’activité la recherche de partenaires privés, doués et performants dans le domaine, afin de travailler en synergie dans la sauvegarde des forêts classées, qui de nos jours connaissent une dégradation grave. Tel a été l’objectif de sa visite le samedi 9 mars dernier, à la ferme agricole Klédu de Baguineda et à la pépinière de Korokoro à Zantiguila.

La forte délégation conduite par le ministre avait avec elle deux partenaires privilégiés du ministère de l’environnement, à savoir les Ambassadeurs de la Suède, SEM Carin Wall et du Danemark, SEM Anders Garly Andersen.

Les crises socio politiques sont toujours le terreau des abus contre le domaine environnemental

Le poète Friedrich Hölderlin, père de l’idéalisme allemand, disait « qu’en même temps que croissent les risques, croît aussi ce qui sauve. Le mot crise en idéogramme chinois, veut dire à la fois danger et opportunité. Au cœur des mouvements de transition, comment sommes nous capables de construire de la résilience, comme une capacité à rebondir ou une aptitude à résister aux chocs? Comment prévenir les traumatismes et les transformer en leviers positifs ? Malgré les obstacles, malgré les objections, malgré les critiques, le sentiment d’impuissance face au système doit être surmontable.

Il est généralement admis que le Mali est un pays à vocation agro-pastorale. Autrement dit, son économie repose essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles. Ces ressources, plus que jamais, sont fortement menacées actuellement par des modes de gestion, d’exploitation et de consommation peu compatibles avec leur durabilité. La santé économique du Mali et celle de ses ressources naturelles sont donc indissociables. Ce constat a été bien perçu par les Autorités Maliennes qui ont compris le caractère dérisoire de la lutte contre la pauvreté dans un pays où l’économie repose essentiellement sur le secteur primaire, quand la dimension environnementale est occultée.

Une brève cérémonie de présentation de vœux a eu lieu, le 02 janvier dans la salle de conférence du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Deux interventions ont eu lieu : la première par M. DIABATE, au nom des travailleurs et la deuxième par le ministre Ousmane Ag Rhissa.

 

 

 


Dans les domaines de la gestion durable des écosystèmes, de l’amélioration et de la sécurisation des moyens d’existence des populations, du renforcement des systèmes de gouvernance à tous les niveaux d’adaptation des résultats au changement climatique, d’importants résultats ont été obtenus. Mais, en dehors des acteurs impliqués et des partenaires, ces résultats sont très peu diffusés ou répliqués dans d’autres localités. Cette lacune dénote de l’absence de lien systématique avec les autres acteurs et, particulièrement les décideurs.

En réponse à cette préoccupation, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a mis en œuvre l’Initiative pour la réduction de la pauvreté et la gestion de l’environnement en Afrique de l’ouest (PREMI). L’opération est menée en étroite collaboration avec le programme de recherche sur le Changement climatique, l’agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS),  l’Institut international de recherche sur les cultures en zone semi-aride tropicale (ICRISAT) et l’Institut d’économie rurale (IER).

La treizième édition de la Quinzaine de l’Environnement, la plus grande campagne de mobilisation nationale en faveur de la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie,  se tient du 05 au 17 juin 2012.

Organisée par le Ministère de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement, à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, la société civile, les structures techniques de l’Etat, la Quinzaine met en valeur deux dates :

-          le 05 juin qui correspond à la journée mondiale de l’Environnement dont le thème retenu cette année est : Économie verte: en faites-vous partie?

-          Le 17 juin qui correspond à la journée internationale de lutte contre la désertification dont le thème  retenu cette année est : « Les sols en santé soutiennent votre vie: Allons vers une neutralité de la dégradation des terres ».

Pour cette édition, la commission nationale d’organisation a décidé de tenir la Quinzaine dans un format simple mais expressif autour des activités suivantes :

- une journée scientifique sur la problématique et le financement de l’économie verte au Mali, la gestion durable des terres, les Conflits et la gestion des ressources naturelles, et les liens Santé –Environnement ;

- le lancement d’un concours les bonnes initiatives en matière de développement Durable ;

- l’initiation des artisans à certaines techniques de production de l’énergie à base solaire et éolienne.

Pour tous renseignements complémentaires, prendre contact avec l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Quartier du Fleuve,

Tel : 20 231074

66781540

Mon Environnement, je m’en occupe !

 


Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a procédé au lancement samedi de la campagne régionale d’assainissement en 3è région. La cérémonie de lancement a eu lieu à Bougouni en présence des autorités politiques et administratives de la région de Sikasso. Avant de remettre un important lot de matériels d’assainissement et de donner le premier coup de pelle, le ministre Sangaré a indiqué que la « Campagne nationale d’assainissement doit être aujourd’hui des intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l’amélioration de la qualité du cadre de vie ».

Il a rappelé ensuite qu’après la conférence de Rio sur le Sommet de la Terre en 1992 et le Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de réduire de moitié la proportion de la population n’ayant pas accès à un système d’assainissement adéquat d’ici 2015. Cet objectif est consigné en 7è position par ceux du Millénaire du pour le développement. « C’est dans ce cadre que la République du Mali s’est engagée dans un processus de développement socio-économique durable à travers la ratification de plusieurs conventions, accords et traités relatifs à la protection de l’environnement », a expliqué Tiémoko Sangaré.

Pour de multiples raisons, d’importants stocks de pesticides obsolètes se sont accumulées sur le territoire malien. Ces stocks font planer un risque tant sur la santé humaine que sur l’environnement.

Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d’exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l’élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)
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