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Composante Mali du projet multinational de gestion intégrée des plantes aquatiques proliférantes en Afrique de l’Ouest
Pays enclavé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali  avec ses 1 241 138 Km2, possède un faible couvert végétal (près de 60% du territoire sont des zones désertiques et semi désertiques, 20% de zone sahélienne).

L’hydrographie est dominée par deux grands fleuves :
  •    le Sénégal avec un bassin national de 155 000 Km2 ;
  •   le Niger dont le bassin national couvre 330 000 Km2 et son Delta intérieur représentent une immense  richesse hydraulique convertible (énergie, transport, irrigation, zone de productivité énorme pour l’agriculture et la pêche).


Le Mali est en plus arrosé sur 12 430 Km2 par le bassin du Sourou, affluent de la Volta Noire ( Mouhoun). A cet ensemble s’ajoute aussi  au moins une dizaine de grands lacs dans la partie septentrionale du pays ( Faguibine, Telé, Gouber, Kamango, Douékiré, Daouna, Fati, Horo, Kabara  le Débo etc..).

Un grand potentiel de Biodiversité existe  au niveau de ces cours d’eau qui  pourrait concourir dans une certaine mesure à l’atteinte de la souveraineté  alimentaire.

La situation pluviométrique à partir de 1970 est caractérisée par une  baisse  sensible et généralisée notamment dans la partie sahélienne du bassin du Niger.

Cette variabilité climatique conjuguée avec les  sécheresses successives, la poussée démographique et les techniques d’exploitation agro-sylvo-pastorales extensives ont engendré un déséquilibre écologique profond dans toutes les zones bio climatiques en général et singulièrement dans le bassin du Niger. Ce déséquilibre se caractérise par :

  1. la baisse généralisée des écoulements de surface (20 à 50%) , avec des étiages parfois sévères allant jusqu’à l’arrêt des écoulements.  Au Mali, tel fut le cas du Bani à Douna  en 1983, 1984 et 1987 ;
  2. la baisse du niveau des nappes d’eau souterraines dans certaines régions du bassin comme dans le sous- bassin du « Bani – Niger supérieur » au Mali ou les nappes ont connu leur niveau le plus bas en 1987 ( R. Dessouassi et G. Mahe, juin 1997 ) ;
  3. l’apparition et/ou l’aggravation de certains phénomènes environnementaux  qui ont tendance à prendre de nos jours, l’allure d’un fléau. Il s’agit de :

 

  • L’ensablement et les érosions hydrique et éolienne : la formation des ilots de sable provoque le comblement du lit des cours d’eau réduisant ainsi sa capacité de stockage et de drainage tandis que l’érosion éolienne provoque l’engloutissement du peu de végétation existante dans les zones concernées ;
  • Les pollutions d’origine domestique, agricole, artisanale et industrielle : le rejet dans le fleuve des eaux usées d’origines diverses sans aucun traitement préalable (dans la plus part des cas) au niveau des grandes agglomérations et l’usage de plus en plus croissant des intrants agricoles, contribuent dangereusement à la dégradation de la qualité des eaux du fleuve  Niger qui mérite désormais un suivi écologique généralisé 
  • La colonisation des plans d’eau et la prolifération des végétaux flottants : ces végétaux flottants jacinthe d’eau [Ingénierie pour le Développement au Sahel Eichhornia crassipes (Mart.) Soms], laitue d’eau (Pistia stratiotes L.),  massette (Typha australis), fougère d’eau (Salvinia molesta), et d’autres plantes submergées telles Ceratophyllum demersum ou Moriophyllum sp, Echinochloa stagnina, Mimosa pigra, dans leur prolifération entravent la pêche, la navigation, le bon fonctionnement des aménagements hydro-agricoles et hydroélectriques. Elles constituent un milieu préférentiel de multiplication des vecteurs des maladies hydriques comme le paludisme.

 
Au plan économique, plusieurs aspects de l’économie du pays (transport fluvial, pêche, production électrique, aménagements hydro agricoles, etc.) sont sérieusement affectées.

Au plan écologique, les plantes aquatiques proliférantes nuisibles interfèrent avec l’écosystème dans lequel elles s’implantent provoquant la perte de la biodiversité, l’eutrophisation de l’eau et le changement climatique.

Au plan sanitaire, la présence des plantes aquatiques proliférantes nuisibles contribue à l’augmentation de la prévalence de certaines maladies parasitaires (paludisme, onchocercose, bilharziose, choléra etc.) et constitue un danger pour le cheptel domestique.

Cette situation d’amenuisement des ressources hydriques entamée depuis une trentaine d’années, interpelle les pouvoirs publics  et les oblige à développer des politiques et stratégies concertées de suivi, de mobilisation et de gestion rationnelle de ces ressources en eau.

La prolifération des plantes aquatiques nuisibles devient de plus en plus inquiétante en Afrique de l’Ouest en général et au Mali en particulier. Conséquemment, leur gestion nécessite de grands moyens matériels,  humains et financiers.

La logique d’une lutte sous régionale pour juguler les invasions des fleuves traversant plusieurs pays a conduit  sept Etats membres de la CEDEAO: le Bénin, la Gambie, le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Sénégal ainsique  la Mauritanie, à élaborer le Projet Multinational de Gestion Intégrée des Plantes Aquatiques Proliférantes  en Afrique de l’Ouest et à solliciter le Fonds Africain de Développement (FAD) à travers la Banque Africaine de Développement  (BAD) pour son financement.

Titre du projet : Composante Mali du projet multinational de gestion intégrée des plantes aquatiques proliférantes en Afrique de l’Ouest.

Projet N° P-ZI-AA0-083

Prêt N° : 2100150008493 du 05 novembre 2004

Zone d’intervention : le bassin moyen et supérieur du Fleuve Niger, les autres fleuves et bras de fleuves où sévissent les plantes aquatiques nuisibles au Mali.

Tutelle et Organe d’exécution : Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement (MEA) à travers  la Direction Nationale de la Conservation de la Nature (DNCN).

Le suivi des activités et des opérations sur le terrain est assuré par l’Unité de coordination nationale (UCN) du Mali dont le siège est à la DNCN.

L’unité de coordination  nationale du Mali est appuyée dans ses œuvres par les services techniques de certains départements tels que le département de l’Agriculture, celui de l’Elevage et de la Pêche, du département des Mines, de l’Energie et de l’Eau, de l’Institut d’Economie Rurale et de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger.

Coût total du projet : 1.492.043.967 FCFA

Source de financement :

FAD (Prêt) : 1.540.000 UC = 1.060.497.900 F CFA
FAD (Don) : 167.790 UC = 115.546.067 F CFA
Gouvernement malien : 316.000.000 F CFA

Durée du projet : cinq (5) ans 2005-2009

Objectif du projet :

Contribuer à la maitrise de la prolifération des plantes aquatiques dans quatre réseaux fluviaux partagés de l’Afrique de l’Ouest et de réduire au minimum les effets résiduels de ces plantes.

Principaux résultats attendus :

  • Une réduction considérable de l’infestation des cours d’eau ;
  • La sensibilisation et la mobilisation de 150.000 à 300.000 personnes en faveur des activités de gestion de l’eau ;
  • L’organisation de plus de 400 comités villageois (50 par pays) de 20 membres ;
  • La création de capacités de suivi de l’évolution des végétaux aquatiques ;
  • La formation de 2400 agricultures à l’utilisation du compostage (300 par pays).


Bénéficiaire du projet :

Les principaux bénéficiaires du projet sont :

  • Les populations de pêcheurs, d’agriculteurs et de maraîchers dans les zones irriguées ;
  • Les transporteurs sur voie d’eau et les opérateurs économiques qui en dépendent ;
  • Les femmes qui utilisent les berges pour les travaux domestiques ;
  • L’Energie du Mali
  • Les Directions et techniciens des administrations centrales et locales ;
  • La CEDEAO et les institutions sous régionales


Stratégie d’intervention :

La stratégie d’intervention repose sur un certain nombre de principes à savoir :

  • L’élaboration d’un programme de renforcement des capacités et de partage des informations dans la sous région, en associant les populations locales à la gestion des ressources en eau ;
  • La promotion de la coopération et du développement au plan des activités économiques, sociales et culturelles, en rapport avec la gestion des ressources naturelles en vue de la réduction de la pauvreté.


Description des activités :

La mise en œuvre du projet se fera à travers trois volets essentiels :

  • Gestion intégrée des plantes aquatiques proliférantes ;
  • Renforcement des capacités
  • Unité de coordination du projet.


Volet 1 : gestion intégrée des plantes aquatiques  proliférantes

Ce volet consiste à maitriser la prolifération des plantes aquatiques proliférantes en combinant les méthodes de lutte physique et biologique afin de réduire au minimum tout effet résiduel à venir.

Méthodes physiques :

Cette méthode est particulièrement appropriée à l’éradication immédiate à court terme sur l’ensemble des plans d’eau. Les moyens physiques comprennent l’enlèvement mécanique, l’enlèvement manuel et l’utilisation de barrières physiques telles que les câbles et les barrages de matériaux.

Méthode biologique :

Elle sera mise en œuvre afin d’assurer la durabilité du projet. Les abris grillagés serviront à la reproduction des agents biologiques devant être lâchés dans les zones infestées identifiées auxquelles ces agents sont spécifiquement destinés. Les agents de bio contrôle seront identifiés par le Centre de lutte biologique pour l’Afrique de l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IIAT) du Bénin et assurant ainsi son appui pour les techniques et les activités de lutte biologique et pour les techniciens spécialistes de l’IER.


Volet 2 : renforcement des capacités

Ce volet vise à :

  • Sensibiliser et inciter les principales parties prenantes à une prise de conscience accrue des problèmes liés à la qualité de l’eau et à la lutte contre les plantes aquatiques ;
  • Introduire l’utilisation à des fins économiques des végétaux récoltés au niveau communautaire et assurer la formation communautaire ;
  • Renforcer les capacités de l’organe d’exécution


Volet 3 : Coordination du Projet

Une coordination régionale pour les ressources en eau qui dépend de la CEDEAO assure la coordination régionale du projet.

La gestion et la coordination du projet au niveau de chacun des huit pays bénéficiaires sont assurées par une Unité de Coordination Nationale (UCN) dirigée par un Coordinateur National.


Contact :
Tel : standard : 223 20240505
   223 20 24 05 55
223 20 24 36 03
Direction : 223 20 24 13 83
Fax : 223 20 24 05 24

Documentation

 Etude d’identification des villages affectes par les plantes aquatiques nuisibles proliférantes dans le bassin du fleuve Niger, rapport final, mars 2008

C’est la deuxième mission de supervision  qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de  GEDEFOR et est conforme à l’article 8 de l’Accord Spécifique signé le 02 avril 2009 entre la Suède et le Mali qui prévoit des missions de supervisions trimestrielles conjointes Asdi et Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF).

Le rapport ici
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a présidé le lancement de la campagne de reboisement de la commune de Kadiolo, samedi 28 août 2010. La cérémonie s’est déroulée dans la cour de l’école de la localité, en présence des autorités politiques et administratives, ainsi qu’une foule nombreuse.
 
Le maire de Kadiolo Ténan Dembélé a expliqué que les populations de sa commune ont décidé de répondre à l’appel du chef de l’Etat pour faire de la célébration du cinquantenaire une année spéciale de reboisement. Il a assuré que ses administrés joueront leur partition dans la réalisation de l’ambitieux programme de reboisement de 100.000 ha, initié par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Pour Ténan Dembélé, la mobilisation des populations de Kadiolo est d’autant plus nécessaire que la localité voit ses forêts disparaître. « Il y a 50 ans, l’endroit où nous sommes aujourd’hui était une forêt impénétrable », a-t-il rappelé pour illustrer ses propos.

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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé, samedi 14 août 2010 à Kébila, à la pose de la première pierre d’une centrale électrique fonctionnant au biocarburant. Kébila est une commune rurale du cercle de Kolondiéba. L’inauguration de la centrale est prévue pour février 2011. Sa construction coûtera 180 millions de Fcfa.
L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.

 



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Le président de la République Amadou Toumani Touré a procédé au lancement de la Journée de l’arbre des forces militaires et paramilitaires. C’était jeudi 12 août 2010 au camp des commandos parachutistes de Koulouba.
L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.

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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.
Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.

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Directeur du Secrétariat Technique Permanent du ministère de l’environnement, et ingénieur, Mamadou GAKOU a réellement la passion de l’environnement au cœur... suite



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Le programme spécial de reboisement 2010 du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement a entamé une nouvelle phase avec le lancement de l’opération « Espaces verts des nouveaux mariés ». C’était dimanche 1er août 2010 sous la présidence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré.
Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.

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PRAIS : Les modèles et lignes directrices de soumission des rapports à utiliser dans le cadre du système d’examen et d’évaluation des performances sont disponibles en ligne pour les pays touchés (en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe), pour les pays développés (en anglais, chinois, espagnol, français et russe), pour les agences des Nations Unies et les organisations intergouvernementales, pour le FEM et pour les OSC concernant les meilleures pratiques de GDT en anglais, chinois, espagnol, français et russe. Tous les documents relatifs aux codes d’activités, aux glossaires et au guide de référence rapide sont également disponibles dans toutes les langues officielles.
Visitez : http://www.unccd.int/prais/

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Les vingt dernières années ont assisté à une transformation majeure : le glissement des économies centralisées d’Europe centrale et de l’Est (ECE) vers des économies de marché. Ce phénomène a stimulé une croissance importante, mais exerce également une pression sur les ressources des terres dans la région. Cette tension appelle de plus en plus à la découverte d’un équilibre pour sauvegarder un avenir durable. Le principal défi consiste à élaborer des plans stratégiques effectifs pour augmenter au maximum le potentiel énorme de la production agricole durable dans la région et pour le conjuguer à des investissements accrus.

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Dans le cadre du cinquantenaire, le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement a initié un programme spécial de reboisement, avec l’ambition de reboiser 100.000 ha. Ce programme s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal dont le but de parvenir à reverdir le Mali dans 5 ans.
Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.

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GALERIE D'IMAGES

Quinzaine de l'Environnement 2010

Journée mondiale de l'Environnement : "Des millions d'espèces - Une planète - Un avenir commun", 5 juin

Journée mondiale de lutte contre la désertification  : " Regenerer les soles en un lieu, c'est regenerer la vie en tous lieux" , 17 juin 

Le Mali à Copenhague

Le Mali est présent à la quinzième conférence des parties sur les changements climatiques avec une forte délégation composée de profils variés.
A ce titre elle a rencontré les participants maliens pour une réunion de prise de contact qui s’est en définitive s’est révélée comme la mise au point d’une véritable stratégie de participation aux négociations : comment assurer au Mali une visibilité ?

Les actions du Projet CVBGE (DNEF)

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L'édition 2011 des « Champions de la Terre », la cérémonie de récompense phare du Programme des Nations Unies pour l'environnement, est ...
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