Le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Aghatam Ag Alhassane définit les grands axes du département pour la législature 2007-2012 dans sa lettre d’objectifs. Les domaines prioritaires sont:
• La Gestion Durable des Terres (GDT) et le changement climatique. Cette approche multisectorielle préconise une gestion concertée entre les différents usagers de la terre. Elle intègre aussi la lutte contre la désertification et la préservation de la diversité biologique.
• La protection du fleuve Niger contre la pollution des eaux, l’ensablement et l’érosion des berges. Le Niger est primordial pour l’économie nationale. En plus d’être l’axe de navigation principal, le fleuve est vital pour l’agriculture d’irrigation, la pêche et l’élevage. C’est aussi une des principales sources d’eau potable du Mali.
• Un changement de mentalité et de comportement des citoyennes et citoyens afin qu’ils réalisent qu’une exploitation durable des ressources naturelles et l’amélioration de leur cadre de vie est la base du développement économique du Mali.
Les tâches du département sont ambitieuses et ne sauraient être menées à bien sans une étroite collaboration avec les autres ministères, les collectivités territoriales (CT), tout comme les citoyens maliens, la société civile, les acteurs économiques et les partenaires étrangers.
Une première étape est la responsabilisation des collectivités territoriales, conformément au schéma opérationnel de la décentralisation. Le Gouvernement travaille sur le projet de décret du transfert des compétences de gestion des ressources naturelles et des ressources financières aux collectivités, en vue de sa signature au cours du premier semestre 2008. Il s’agit ensuite d’accompagner les communes, notamment dans l’élaboration des plans d’aménagement des massifs forestiers pour une exploitation durable.
Législation environnementale
Le Mali s’est doté d’une législation environnementale relativement complète. Mais la création intense de nouvelles lois et décrets durant les dernières années nécessite une mise en cohérence de l’ensemble des textes juridiques concernant l’environnement. L’Etat est aussi appelé à mieux veiller sur l’application de ces textes de loi.
La protection de l’environnement est ancrée dans la Constitution du Mali promulguée le 25 Février 1992 qui, en son article 15, stipule que: «Toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie est un devoir pour tous et pour l'Etat».
Le cadre politique est donné par la Politique Nationale de Protection de l’Environnement (PNPE), adoptée en 1998. Elle concerne la lutte contre la désertification, la prévention des pollutions, la promotion de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté. La mise en œuvre de la PNPE se fait en collaboration avec le Projet d’Appui à la Politique Environnementale (PAPE) de la coopération allemande (GTZ), chef de file des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) dans le secteur environnement.
Parallèlement, le Gouvernement du Mali a élaboré un Plan National d’Action Environnementale (PNAE), qui prend en compte l’ensemble des problèmes environnementaux. S’y ajoutent des programmes d’action nationaux (PAN), assortis de programmes d’action régionaux (PAR) et programmes d’action locaux (PAL).
Le Mali a également ratifié une trentaine conventions et traités internationaux relatifs à l’environnement, dont:
- la Convention sur la lutte contre la désertification;
- la Convention sur la diversité biologique;
- la Convention sur les changements climatiques.
Le rapport ici
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L’installation qui sera alimentée avec de l’huile de pourghère, est financée par l’ONG Malifolkcenter et ses partenaires. Le président de l’ONG Malifolkcenter Ibrahima Togola a expliqué que la centrale ne fournira pas que de la lumière. Elle permettra aussi de booster le développement local en facilitant la transformation des produits locaux. Sans compter que les paysans qui se lanceront dans la production du pourghère, auront un débouché sûr.
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L’opération consistait à reboiser la forêt classée de Koulouba, victime d’agressions et menacée de disparition. Tous les corps en uniforme se sont associés pour planter plus de 20.000 pieds d’arbres. Ils apportent ainsi leur contribution au Programme spécial de reboisement lancé par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre du cinquantenaire.
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Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiémoko Sangaré a procédé lundi 9 août 2010 au lancement des journées de reboisement de la commune rurale de Zan Coulibaly. L’événement avait pour cadre la mairie de la commune dans la localité de Markacoungo.Selon le maire de la commune de Zan Couibaly, Amara Diakité, la dégradation de l’environnement est devenue inquiétante dans sa circonscription à cause de la déforestation. Un constat qui est plus qu’alarmant quand on sait que cette commune abrite la forêt classée de la Faya, l’une des plus importantes de notre pays et le poumon vert de notre capitale.
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Le lancement a eu lieu en deux temps. Le premier acte s’est déroulé à l’ACI 2000 près du monument Kwamé Nkrumah. Le président de la Délégation spéciale de la commune IV a célébré le mariage de Corneille Dembélé et Awa Keita sur l’espace vert jouxtant l’immeuble Sonavie. Les futurs époux se sont dits oui en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui leur a souhaité un heureux ménage avant de les inviter à planter l’arbre symbolisant leur union.
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Visitez : http://www.unccd.int/prais/
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Le ministre Tiémoko Sangaré a procédé au lancement de ce programme spécial de reboisement, le 20 juillet 2010.
Le discours intégral du ministre Sangaré lors du lancement.
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