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Agence de l'Environnement et du Développement Durable (AEDD)

Présentation

En juin 2010, notre pays a assuré la présidence de la Conférence des ministres africains pour l’environnement, avec le mandat de porte -parole des pays africains dans les négociations sur les changements climatiques. Afin de bien remplir ces engagements, le gouvernement a créé en juillet 2010, l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD).

L’AEDD est un établissement public national à caractère administratif, sous  tutelle du Ministère chargé de l’Environnement et de l’Assainissement.

Notre défi

Parvenir à un développement durable à travers une gestion efficace de l’environnement qui met l’accent sur  la préservation de la diversité biologique, la lutte contre la désertification et le changement climatique.

Nos missions

  • assurer la coordination de la mise en Å“uvre de la Politique Nationale de Protection de l’Environnement (PNPE)
  • veiller à l’intégration de la dimension environnementale dans tous les politiques,  programmes et projets de développement

Nos actions prioritaires

  • Développement durable
  • Agenda 21 local
  • Evaluation Environnementale Stratégique
  • Suivi environnemental
  • Préservation Diversité Biologique
  • Mainstreaming Changement Climatique
  • Gestion Durable des Terres
  • Formation et renforcement des capacités
  • Promotion Energies Renouvelables
  • Coordination mise en Å“uvre des Conventions, accords et traités internationaux sur l’environnement
  • Droit de l’environnement
  • Communication
  • Citoyenneté environnementale

Nos principales tâches

  • assurer le secrétariat du Conseil National de l’Environnement ;
  • sensibiliser et informer la population sur les différents aspects de la protection de l’environnement ;
  • renforcer les capacités des acteurs impliqués dans l’environnement à travers des sessions de formation et d’éducation environnementale ;
  • suivre les mécanismes financiers et mobiliser des ressources pour mener des actions de protection de l’environnement, de lutte contre la désertification et les effets du changement climatique ;
  • assurer la coordination et le suivi de la mise en Å“uvre des Conventions, Accords et Traités internationaux ratifiés par le Mali dans le cadre des thématiques prioritaires ;
  • Promouvoir la prise en compte de la dimension environnementale dans la conception des programmes, des projets de développements et des schémas d’aménagement du territoire à travers l’élaboration des guides de mise en cohérence des actions environnementales, l’appui conseil aux Collectivités ;
  • Assurer la gestion de l’information environnementale (élaboration du Rapport National sur l’état de l’environnement, production des statistiques sur l’Environnement et le Développement Durable etc.)
  • diffuser les résultats de la recherche sur la biotechnologie relative à la sauvegarde de l’environnement, la lutte contre la désertification, le changement climatique et le développement durable ;
  • participer à la mise en Å“uvre des programmes du Plan d’Action Environnementale.

 

Le Conseil d’Administration

Sa composition

Le Conseil d’Administration de l’AEDD est composé de douze (12) membres dont les sièges sont repartis entre les représentants du pouvoir public, des usagers et du personnel.

Ses attributions

  • examiner et approuver les orientations stratégiques et le programme annuel d’action de l’agence ;
  • fixer les modalités d’octroi au personnel des indemnités, primes et avantages spécifiques ;
  • déterminer annuellement les axes d’intervention prioritaires de l’Agence ;
  • examiner et approuver le projet de budget annuel de l’Agence ;
  • statuer sur les différentes catégories de projets éligibles au financement de l’Agence ;
  • approuver le rapport annuel d’activités et le rapport financier annuel ;
  • veiller au suivi des projets financés sur les ressources de l’Agence ;
  • approuver l’organisation interne et les règles particulières relatives à l’administration et au fonctionnement de l’Agence.

Conseil National de l’Environnement (CNE)

Crée en juillet 2010 par décret, le CNE est un organe consultatif ayant pour mission de donner un avis et de formuler des propositions et recommandations sur les questions se rapportant à l’Environnement.

Présidé par le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement le secrétariat du CNE est assuré par l’AEDD.


Contact

Quartier  du fleuve – Rue 311 – Porte 328

BP 2357 – Bamako, Mali

Tél. (223) 20 23 10 74 - Fax (223) 20 23 58 67

Email: aedd@environnement.gov.ml

Hier, jeudi 26 janvier à Koulouba, le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Soumeylou Boubeye Maïga et le Coordinateur exécutif du bureau des fonds d’affectation spéciale multipartenaire, Bisrat Aklila, ont procédé à la signature du protocole d’accord relatif au Fonds Climat-Mali et à son lancement. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers et du représentant résidant du PNUD.

Le ministre de l’Environnement et de l’Assainssement Pr Tiémoko Sangaré a effectué une visite dans la région de Ségou du 11 au 13 janvier 2012. Une visite qui l’a conduit à Ouan, Cinzana et Macina. Accompagné d’une délégation composée des membres de son cabinet, des responsables des services techniques, de la directrice de la GIZ au Mali Friederike Von Stieglitz, de la conseillère à l’ambassade d’Allemagne au Mali Brigit Joussen, le ministre Sangaré a visité les réalisations du Projet d’appui à la politique environnementale (PAPE) financé par la coopération allemande GIZ.

Le clou de la tournée fut la visite des réalisations du Projet Collecte de des eaux de pluies dans le village de Ouan. Dans ce village situé sur la route de Mopti, le projet a aidé les populations à poser des cordons pierreux, à creuser des tranchées, dans le but de lutter contre l’érosion des sols. Ainsi, une vaste superficie de terre, jadis abandonnée par les paysans parce qu’infertile, est redevenue cultivable. Au total depuis 2009, 4.072 mètres linéaire de cordons pierreux ont été installés ; de 2.242 mètres linéaire de tranchées ont été creusés ; plus de 3200 arbres, toutes espèces confondues, ont été plantés.

C’est dans le cadre du projet d’appui à la politique environnementale (PAPE) que le ministre de l’environnement et de l’assainissement, le Pr Tièmoko SANGARE, a visité, jeudi et vendredi dernier, des réalisations dudit projet dans la région de Ségou. Il a profité de cette visite pour remettre 107 tonnes de vivres à la population de Ouan, dans le cercle de San.

La délégation ministérielle était composé de la directrice de la coopération allemande, Mme Fréderic Von STEIGLES ; la première secrétaire de l’ambassade d’Allemagne, Mme Birgitt JOUSSEN, le directeur des Eaux et Forets, le Col Alassane Boncana Maiga ; le Col Félix DAKOUO, directeur de la DNACPN. On y notait également la présence de M. Souleymane Cisse, conseiller technique audit ministère, etc. Ouan est à quelques 105 km de San et de 545 km de Bamako. Ce village abrite les réalisations du PAPE. Un projet qui a débuté en 2009 et financé par la coopération allemande GIZ.

Si depuis le début de l’années 2011, le Mali s’est engagé dans un processus d’élaboration d’une Politique nationale en matière de changements climatiques et d’une Stratégie nationale sur les changements climatiques qui ont été élaborés et présentés au comité national changements climatiques, l’ une des recommandations de ce dernier aura été de présenter ces différents documents de politique aux niveaux régional et local . C’est dans ce cadre que s’est tenu, hier, au camp bio, un atelier de concertation avec les comités régionaux et locaux d’orientation et de suivi des actions de développement.

L’Assemblée nationale a adopté jeudi 5 janvier 2012, le projet de loi portant interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la commercialisation et l’utilisation de sachets plastiques non biodégradables et de granulés non biodégradables destinés à la fabrication desdits sachets en République du Mali. Les députés ont adopté le texte de loi par 113 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Autant dire que le projet de loi répond à une préoccupation partagée aujourd’hui par la majorité des Maliens.

 


Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement s’est rendu en visite à Douentza du 24 au 26 décembre 2011. Objectif : s’assurer que des mesures sont prises pour assurer l’abreuvement correct des éléphants du Gourma. C’est le Projet de conservation de la biodiversité du Gourma et des éléphants qui a en charge la création des conditions de vie idoines pour les pachydermes pendant leur séjour sur le sol malien.

Pour l’heure, les éléphants du Gourma qui sont au nombre de plus de 300 individus ne sont pas encore arrivés dans le périmètre du projet. Mais d’ores et déjà, il est bon de faire en sorte qu’ils trouveront, quand ils arriveront, de l’eau pour se désaltérer. On se rappelle de l’hécatombe que les éléphants ont connue en 2010 quand ils ont dû faire des dizaines de km à la recherche de l’eau. Plus de 20 individus ont péri.

Le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement veut éviter ce genre de problème en prenant les devants cette année. C’est pourquoi le ministre Tiémoko Sangaré s’est rendu sur les rives de la mare de Banzena qui est le principal point d’abreuvement des éléphants dans le Gourma. Mais cette grande mare, les éléphants doivent la partager avec les animaux domestiques. Des milliers de têtes utilisent ce point d’eau pour s’abreuver. Or les éléphants n’aiment pas ce genre de cohabitation. Ils préfèrent laisser la place aux animaux domestiques, mettant ainsi leur vie en danger.

Les travaux de la 17è Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique se poursuivent à Durban, la capitale du Kwazulu Natal, le berceau du royaume du grand roi zulu Chaka. Le segment de haut niveau auquel prennent part les ministres et les chefs de gouvernement a débuté le mardi 6 décembre.

Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré, arrivé dimanche à Durban, a pris la direction du groupe africain en sa qualité de président de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement. Dès dimanche après-midi, il a présidé une rencontre de consultation qui a réuni les négociateurs africains et les ministres de l’environnement du continent. L’objectif était de faire en sorte que l’ensemble des ministres présents soient bien informés sur le déroulement des négociations et de réaffirmer la position commune africaine adoptée à Bamako en septembre dernier.

Le Mali est fortement représenté à cette conférence. En plus du ministère de l’Environnement et de l’Assainissement, la délégation malienne comprend des représentants du ministère de l’Energie et de l’Eau, de l’Assemblée nationale, des ONG. Tout ce beau monde devra faire de la participation malienne une réussite. C’est ainsi que notre pays a organisé conjointement avec l’Allemagne une conférence sur les projets financés par la coopération allemande sur le changement climatique. Le 6 décembre prochain, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Tiemoko Sangare et son homologue allemand signera un protocole au terme duquel l’Allemagne accordera à notre pays la somme de 10 millions d’euros pour financer les projets de lutte contre le changement climatique.

B. T.


Le continent attend beaucoup des conclusions de «sa» conférence. Mais le début des travaux ne préfigure pas une satisfaction de ses préoccupations.

Les travaux de la 17è conférence des Nations unies sur le changement climatique se poursuivent à Durban en Afrique du sud. Depuis l’ouverture officielle par le président sud-africain Jacob Zuma, les négociateurs sont à pied d’œuvre pour préparer les projets d’accord à l’intention des ministres dont les travaux débutent à partir du lundi 5 décembre.

Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a visité les réalisations du projet de Gestion de décentralisée des forêts (Gedefor) le jeudi 17 novembre 2011 à Kassela dans la forêt classée. Il était accompagné pour la circonstance des ambassadeurs de France, des Pays-Bas, de Suède, de l’Union européenne, du Danemark et de l’Allemagne.

Le ministre Sangaré et les diplomates ont visité le périmètre maraîcher des femmes de Kassela. Initié dans le cadre du projet Gedefor, le périmètre maraîcher est géré par l’association « Faya Ton » de Kassela. Créée en 2004, l’association « Faya ton » compte 275 adhérentes. Son objectif est de contribuer à la promotion des activités génératrices de revenus en vue de réduire la pression sur les ressources naturelles.

Le projet Gedefor est financé conjointement par la Suède et la Norvège. Le périmètre maraîcher a été installé pour servir d’alternative à l’exploitation de la forêt classée par les femmes. La coupe de bois était la principale activité génératrice de revenus pour les femmes de Kassela.

Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a participé à Freetown à la 5è conférence ministérielle du Programme d’aménagement intégré du massif du Fouta Djallon du 8 au 11 Novembre 2011. Cette organisation régionale ouest-africaine était présidée par notre pays depuis 10 ans. A l’issue de la conférence de Freetown, le Mali a passé le relai à la Sierra Leone.

Contact: Lucia Grenna, lgrenna@worldbank.org tel: +1 202 415 3831 (Washington)

Sarwat Hussain, shussain@worldbank.org tel: 27-12-431-3124 (Pretoria)

 

Etes-vous prêts pour Connect4Climate ?

La Banque Mondiale lance une campagne sur le climat à travers les réseaux sociaux avec une compétition photo/vidéo pour la jeunesse africaine

 

Washington, DC / Pretoria, 15 Septembre 2011 – La Banque Mondiale, en association avec plus de 30 partenaires mondiaux, a lancé aujourd’hui l’initiative Connect4Climate – une campagne, une compétition et une communauté qui a le changement climatique au centre de ses préoccupations.

 

La campagne débute aujourd’hui avec une compétition photo/vidéo pour la jeunesse africaine, de 13 à 30 ans, dont le but est de sensibiliser au changement climatique.

 

« La compétition Connect4Climate est une occasion d’exploiter le riche potentiel de la jeunesse africaine – en leur offrant une plateforme à travers nos sites internet et nos pages Facebook – non seulement pour exprimer les défis du changement climatique de leur point de vue, mais également pour utiliser leur considérable potentiel en tant qu’agents de changement social, afin de sensibiliser et mobiliser autour de l’adaptation et l’atténuation du climat en Afrique » a déclaré Obiageli Ezekwesili, vice-présidente de la région Afrique de la Banque Mondiale.

 


Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a procédé au lancement samedi de la campagne régionale d’assainissement en 3è région. La cérémonie de lancement a eu lieu à Bougouni en présence des autorités politiques et administratives de la région de Sikasso. Avant de remettre un important lot de matériels d’assainissement et de donner le premier coup de pelle, le ministre Sangaré a indiqué que la « Campagne nationale d’assainissement doit être aujourd’hui des intenses moments de communication pour le changement de comportement en faveur de l’amélioration de la qualité du cadre de vie ».

Il a rappelé ensuite qu’après la conférence de Rio sur le Sommet de la Terre en 1992 et le Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de réduire de moitié la proportion de la population n’ayant pas accès à un système d’assainissement adéquat d’ici 2015. Cet objectif est consigné en 7è position par ceux du Millénaire du pour le développement. « C’est dans ce cadre que la République du Mali s’est engagée dans un processus de développement socio-économique durable à travers la ratification de plusieurs conventions, accords et traités relatifs à la protection de l’environnement », a expliqué Tiémoko Sangaré.

Fruit d’une synthèse des différentes approches d’élaboration des Conventions Locales répertoriées sur le
terrain, ce guide a fait l’objet d’une validation lors d’un atelier national regroupant tous les intervenants
dans l’élaboration et la mise en oeuvre des Conventions Locales de gestion des ressources naturelles.

 

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Le Forum africain du développement durable s’est achevé mercredi après-midi au Centre international des conférences de Bamako. La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré. En présence du ministre congolais du Développement durable, de l’Economie forestière et de l’Environnement Henri Djombo.

La rencontre a réuni de nombreux experts venus des pays africains et d’autres continents. Durant deux jours, les participants ont planché sur de nombreuses thématiques liées au développement durable et aux changements climatiques sous le thème générique : « l’Afrique face au développement durable et aux changements climatiques ».

Le Forum africain du développement durable a débuté mardi 4 octobre 2011 au Centre international de conférence de Bamako. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. C’était en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré, de la présidente de la commission d’organisation du Forum Mme Sidibé Aminata Diallo et de nombreuses autres personnalités.

Sous le thème : « l’Afrique face au développement durable et aux changements climatiques », le Forum africain du développement durable a pour objectif d’animer une réflexion sur la promotion du développement durable du continent africain en agissant face aux changements climatiques par des actions d’adaptation et d’atténuation.
Pour de multiples raisons, d’importants stocks de pesticides obsolètes se sont accumulées sur le territoire malien. Ces stocks font planer un risque tant sur la santé humaine que sur l’environnement.

Dans le cadre du Programme africain relatif aux pesticides obsolètes, le Gouvernement malien a conclu un accord avec la Banque mondiale en vue d’exécuter un projet sur les pesticides obsolètes au Mali comprenant notamment la collecte, le reconditionnement, le transport et l’élimination des stocks de pesticides obsolètes. (Voir document ici)
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Le Directeur et l’ensemble des collaborateurs du PACT vous présentent leurs meilleurs voeux pour l’année 2012
Le Programme d’Appui aux Collectivités Territoriales (PACT) en partenariat avec le Réseau des Femmes Opératrices...